Articles Tagués ‘Paradigme’


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Paternité Certains droits réservés par Christophe Sertelet

J’ai cité, dans la page 18, quatre points marquants d’un dispositif de formation, points que l’on pourrait qualifier de positifs. Tout n’est pas allé au mieux néanmoins pour mettre en place tout cela. Nous avons été confrontés à la résistance au changement et nous y étions moyennement préparés.

Nous nous sommes heurtés à une représentation de l’enseignement et de l’apprentissage qui privilégiait la règle des trois unités : unité de temps, de lieu et d’action. Il ne s’agit pas, dans mon propos, de dire qu’une modalité est meilleure qu’une autre. Notre organisme travaillait au quotidien dans un contexte de formation en présence, sous la forme du stage traditionnel. Le paradigme que nous mettions en avant heurtait de front la culture et les valeurs cet organisme qui nous employait.

« L’expression de la résistance au changement est aussi employée non seulement pour signifier des personnes mais aussi des organisations. La résistance organisationnelle serait utilisée pour signifier ce qui empêche la construction d’un nouveau système organisé de se mettre en place. »
Céline BAREIL, professeure agrégée, service de l’enseignement du management, HEC Montréal
http://web.hec.ca/sites/ceto/fichiers/04_10.pdf

Je crois aussi qu’apprendre avec les nouvelles technologies (le numérique aujourd’hui) était source de tension. Un certain nombre de personnes mettait en doute que l’on puisse apprendre devant un ordinateur. Comme si l’apprentissage était désincarné, livré à des machines impersonnelles et froides.

Le côté très distanciel du dispositif était aussi un élément perturbateur. On apprendrait bien qu’en présence du formateur dans la salle 202 le lundi 12 novembre de 9 h à 17 h.

Nous n’avons pas bien géré cette résistance, très impliqués dans la préparation, le déroulement, le suivi du dispositif mis en place. Nous n’avons pas suffisamment soupesé l’importance de la sensibilisation / communication du projet en interne et à l’externe.

Le groupe projet n’était certainement pas assez étoffé, représentant les différentes sensibilités, ce qui a maintenu cette initiative dans une niche protégée malgré la validation officielle du Recteur d’Académie de l’époque.

Si je pouvais m’avancer à donner un conseil à des personnes qui se lancent dans un dispositif du même type, je leur conseillerais de se documenter en amont sur la problématique de la résistance au changement. C’est un passage obligé pour mettre toutes les chances de réussite de son côté.

Malgré ces difficultés, je peux dire que cette formation a été un succès. Elle a été réalisée sur quatre années scolaires, regroupant à chaque session annuelle jusqu’à 400 apprenants en ligne.

Jack, formateur occasionnel.

À suivre …

Lien vers les pages du petit roman : http://jacques-cartier.fr/roman/

© 2015 J. CARTIER

Un changement de paradigme

Publié: 2 juin 2006 dans Réflexions
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Penser la formation ouverte et à distance nécessite de se questionner sur l’acte d’apprendre. Il ne suffit pas de mettre des ressources à disposition en téléchargement. Il y a changement de paradigme comme l’indique Monique Linard.

« On ne conduit pas une voiture de Formule Un comme un vélomoteur, ni une usine nucléaire comme une boulangerie de village. On ne peut pas non plus éduquer et former une génération née dans l’univers des TIC comme une génération qui ne l’a connu que peu ou pas du tout.

L’actualité des thèmes de l’autoformation et de l’autonomie est un révélateur puissant. Ainsi que le remarque Albéro (2000, pp. 259-260), l’autoformation sort de son statut institutionnel marginal. Elle devient un champ exemplaire de recherche et de pratiques parce que le choix fondamental entre paradigme de l’instruction et paradigme de l’apprentissage a été fait et assumé dans ses conséquences. Ce choix oblige à dépasser la coupure rationaliste entre transmission objective et assimilation subjective des connaissances.

« Il incite à prendre en compte, de façon conjonctive et non plus juxtaposée les diverses perspectives qui conditionnent le développement d’une formation autonome : la perspective existentielle des personnes, celle socio-normative des institutions et celle, propre à l’ingénierie, des dispositifs techniques. Une telle imbrication implique bien un changement de paradigme. »

Autoformation, éthique et technologies : enjeux et paradoxes de l’autonomie – contribution publiée dans : Albéro B. (sous la dir. de), Autoformation et enseignement supérieur, Hermès/Lavoisier, pp. 241-263.

On ne peut pas aborder la problématique du distant par « le petit bout de la lorgnette », il est nécessaire d’avoir une vision beaucoup large dans une triple dimension : psychologique, pédagogique et sociale. (Philippe Carré, L’autoformation, 2002)