Archives de la catégorie ‘Réflexions’

Pandémie et foad

Publié: 26 juin 2009 dans Réflexions
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grippe

Des consignes sont données aux établissements scolaires pour maintenir un lien pédagogique dans le cas d’une pandémie grippale.

Le texte officiel du ministère pour ce plan de prévention : http://www.education.gouv.fr/cid23214/menn0800945c.html

Extrait du paragraphe I.7.2 Continuité pédagogique dans l’enseignement scolaire :

« […] il conviendra que les établissements organisent des permanences pédagogiques renforcées. Ce jour là, comme les autres jours de la semaine, la communication avec les élèves se fera par téléphone ou par internet, notamment en utilisant les espaces numériques de travail, lorsqu’ils existent. (mis en gras par mes soins) On veillera à ce que les élèves puissent échanger avec un professeur de chaque discipline afin d’obtenir, s’il en exprime le besoin, des éclaircissements sur les émissions diffusées, des conseils pour mener des travaux personnels complémentaires, des recommandations pour l’audition des émissions à venir… Le maintien de ce lien entre élèves et enseignants d’un même établissement est indispensable à l’efficacité du plan local de continuité. »

Certains établissements ont déjà installé des sites en ligne pour maintenir le contact avec les élèves en plus du plan qui sera mis en place avec le CNDP (Centre National de Documentation Pédagogique) et le CNED (Centre National d’Enseignement à Distance).

L’Inspecteur d’Académie du Tarn a fait parvenir une circulaire aux établissements qui contient ce paragraphe :

« Ainsi que je vous l’ai déjà indiqué, le lien pédagogique entre les élèves et les enseignants sera maintenu par une organisation au niveau national.

Des émissions de nature pédagogique devraient être diffusées par le ministère de l’éducation nationale au moyen de voies hertziennes. Un projet de convention est actuellement à l’étude avec les grandes chaînes publiques de radio et de télévision.

Ces émissions proviendraient pour l’essentiel des fonds des grands opérateurs comme le CNDP et le CNED.

A votre niveau, il vous est recommandé de rechercher des actions qui complèteraient l’offre nationale en prenant appui sur des réseaux existants (internet, téléphone…), pour favoriser le maintien d’échanges entre les professeurs et les élèves. (mis en gras par mes soins)

Ce lien pédagogique aura pour but de maintenir le goût des études, d’assurer une forme d’entretien scolaire et d’éviter l’ennui aux élèves. Cette offre ne saurait être considérée comme une poursuite des programmes scolaires et ne pourra être prise en compte dans la suite de scolarité des élèves. »

Cette situation d’urgence médicale pousse à se poser la question du lien pédagogique entretenu avec les élèves. L’arrivée de l’ENT (Environnement Numérique de Travail) va créer un lien permanent entre les personnes de la communauté éducative. Donnons quelques exemples : l’élève aura accès à ses travaux, le professeur pourra déposer ses préparations et remplir le cahier de textes de la classe depuis son domicile, les parents auront accès aux informations concernant la scolarité de leurs enfants.

On va ainsi introduire de la formation à distance « sans le savoir », sans connaître même l’acronyme « foad ». Le distant sera présent dans les usages.

C‘est peut-être l’avenir de la formation à distance que de perdre son nom !

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Christelle Guillot est professeur de français. Elle utilise un blogue avec ses élèves intitulé : « Les mots à la bouche« .

Son expérience est très intéressante car elle montre comment un enseignant (non spécialiste Tice) s’empare pas à pas d’un outil asynchrone comme le blogue. De dépôt de document, on  passe à une production écrite des élèves puis à des productions vidéos thématiques. Pas à pas le blogue devient l’outil de l’enseignant et de l’élève.

Christelle Guillot explique sa démarche sur Curiosphère :

 « Le blog, remarquable espace d’écriture collaboratif » 

En formation à distance l’outil blogue est souvent utilisé comme support à la réflexivité de l’apprenant. Une sorte de journal de bord dans lequel il note au jour le jour les faits marquants de sa formation. Cette écriture personnelle peut faire partie du contrat pédagogique au même titre qu’une autre activité en ligne.

lanterne_magique
Lanterne magique : http://www.musee-education.ac-versailles.fr/

Après avoir visité un salon dédié aux ressources numériques qui avait été monté avec un grand soin, je me suis interrogé sur la façon dont sont parfois présentées les ressources numériques.

Lors des démonstrations qui sont faites de ce type de ressources beaucoup de personnes leur attribuent des vertus pédagogiques par défaut. Comme si elles se suffisaient à elles-mêmes pour guider les apprentissages.

On oublie ainsi que la ressource se place dans un scénario pédagogique qui fait appel à elle à un moment précis, pour éclaircir une notion, la commenter par exemple. Elle est choisie par le pédagoque pour sa pertinence dans le contexte de la progression pédagogique envisagée.

J’ai remarqué également qu’il en va de même avec certaines technologies éducatives comme le tableau blanc interactif. Les démonstrations qui sont faites le présentent un peu comme un « pédagoque autonome » qui diffuse l’apprentissage comme par magie.

vase
On se situe dans une dynamique du vase communicant :

On met en avant la technologie, on ouvre le robinet, la tête de l’apprenant se remplit …

Enjeux ?

Publié: 2 juin 2009 dans Réflexions
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Le voilier attend le flot (marée montante) - Photo Jacques Cartier

Le voilier attend le flot (marée montante) - Photo Jacques Cartier

Après une dizaine d’années de travail en formation à distance je me demande si les enjeux ont bien été compris. Peut-être ont-ils été mal expliqués, mal perçus ou pas entendus ? Car la formation tout au long de la vie n’est pas un slogan creux, c’est une réalité.

Michel Serres écrivait (déjà) en 1998 (1) :

« …Dans les pays riches ou pauvres, les besoins, en matière de formation, croissent sans arrêt, ainsi que les investissements nécessaires pour les satisfaire, alors que les sources de financement, publiques ou privées, ont atteint depuis longtemps le plafond supportable. D’autre part, comme il arrive toujours aux techniques surannées, où l’on peut injecter des milliards sans faire avancer d’un pouce leur productivité, assassinée par les rendements décroissants, les solutions classiques, concentrées, de l’ère de l’accumulation – très grandes bibliothèques, construction de campus… – atteignent désormais des prix inaccessibles aux communautés démocratiques et ne se perpétuent que dans des environnements ou richissimes ou pharaoniques, alors que les solutions de la distribution n’atteignent jamais le dixième de ces coûts. Nous avons donc les moyens, techniques et financiers de subvenir aux besoins de formation prioritaires. « 

Il semble que nous continuions à faire « comme si« , comme si nous pouvions assumer la formation en grand nombre de façon classique en réunissant les personnes en un même lieu, à la même heure, pour faire la même chose.

Comme si en dehors de ce paradigme il n’y avait pas de solution alternative. Mais les possibilités sont là, nous les avons devant nous …

Combien de temps faudra-t-il attendre que le flot (marée montante) touche les organismes de formation alors que le cycle des marées est de 6 heures ?

(1) Cet article ouvre le hors-série du Monde de l’Education, « Apprendre à Distance », sorti en septembre 1998, sous la direction de Michel Serres et Michel Authier; Michel Serres est philosophe, fondateur et membre du conseil d’administration de Trivium.

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Le pédagogue, pour Philippe Meirieu, est un chercheur. Il n’a pas une attitude dogmatique par rapport au savoir, il le ré-explore en permanence. Il cherche à donner à l’apprenant le maximum de chance pour comprendre. Il utilise pour cela des méthodes variées, inductives et déductives, le travail de groupe, des manuels, des activités ludiques, … Son métier se renouvelle ainsi sans cesse.

Pour cela il doit donner des prises à l’apprenant (au sens de l’escalade) pour qu’il puisse esclader le mur, lui fournir des outils, un regard de confiance qui tolère l’erreur, créer un espace et des situations qui autorisent l’apprenant à apprendre par lui-même. Et puis, il le suit dans ses apprentissages, lui fournit des rétroactions sur la qualité de ses productions. Il joue un rôle d’entraîneur.

« L’autre apprend par lui-même, mais il ne peut pas le faire sans moi »

Nous ne sommes pas très loin de l’activité du tuteur sur une plate-forme !

Pour écouter la vidéo de Philippe Meirieu (Site Curiosphere : http://www.curiosphere.tv/)

>>>>>>>>>>>>>> Visionner la vidéo sur le site Curiosphere >>>>>>>>>>>>>>

Injonction paradoxale

Publié: 6 avril 2009 dans Réflexions
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points_cardinauxDans l’encyclopédie Wikipédia on peut lire la définition de l’injonction paradoxale :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Double_contrainte

« La double contrainte exprime deux contraintes qui s’opposent : l’obligation de chacune contenant une interdiction de l’autre, ce qui rend la situation à priori insoluble… »

Dans le domaine des Tice, en ce moment dans le monde de l’éducation, on assiste à une réduction importante des moyens humains dédiés au développement des usages.

Mais d’un autre côté, les injonctions sociétales et institutionnelles sont très prégnantes.

Il ne fait pas bon être au milieu de ces tirs croisés, on subit de plein fouet l’injonction paradoxale …

Les lignes suivantes de Monique Linard (1) sont explicites :

« Sois autonome, mais surtout ne le sois pas et n’en demande pas les moyens ». Cette injonction paradoxale, couramment pratiquée dans les lieux de travail et de formation, est un facteur pathogène reconnu depuis longtemps dans les relations familiales (Watzlawick et al., 1972). Aggravée par un usage suspicieux, répressif ou étroitement taylorien des TIC, l’injonction paradoxale multiplie les contradictions insolubles. Elle est un facteur majeur de stress et de souffrance individuelle, de tensions sociales et de dysfonctionnements contre-productifs dans les entreprises. Elle contribue à accentuer la désaffection envers le travail et sa dévalorisation en faisant des TIC un usage négatif de leurs potentiels (Adès & Dambert, 2002 ; Dejours, 1998 ; Seryeix, 2002 ; Thévenet, 2001 ; Vandramain & Valenduc, 2000). Elle est le piège dans lequel la société informationnelle peut se pousser elle-même si elle ne propose pas d’issue correcte aux contradictions entraînées par ses exigences d’autonomie.

 

(1) http://edutice.archives-ouvertes.fr/docs/00/00/17/80/RTF/Linard2002.rtf

 

Photo Jacques Cartier

Photo Jacques Cartier

Les apprenants qui commencent une formation à distance ne partent pas du même pied. Ils ont en fait une connaissance des TIC et de la manipluation d’un ordinateur et de ses périphériques qui est le plus souvent très variable d’un individu à un autre.

Le fait également d’être ou non équipé chez soi et connecté peut créer un déséquilibre de fond.

Or il semble que la tendance serait à penser que tout le monde possède un niveau satisfaisant dans les usages. Comme si chacun avait appris par l’usage sans apprentissage formel, comme si les compétences initiales étaient partagées par toutes et tous.

Aussi est-il  important de passer par une phase de positionnement en amont de la formation pour vérifier si les compétences de base (que l’on pourrait qualifier « d’amorçage ») sont bien présentes chez les apprenants. Si ce n’est pas le cas pour tout le monde, que faire ? Proposer à la personne de remettre à plus tard, offrir un module de « rattrapage » ?

Le tuteur peut être d’une aide précieuse dans son rôle d’assistant technique, mais il ne peut pas réaliser une formation intiale.

Les différentes attestations et certifications (B2i, B2i adulte, C2i, PCIE) sont garantes de l’acquisition des savoirs évoqués. Les différentes étapes (B2i : école primaire, collège, lycée – B2i adulte en formation continue – C2i à l’université – PCIE en entreprise) sont essentielles pour que chacune et chacun puisse dérouler sa formation tout au long de la vie.

Remarque : dans un prochain billet nous reviendrons sur les compétences attestées par ces différentes attestations et certifications car elles semblent mélanger savoirs, savoir-faire et savoir-être (parfois savoir-devenir) ce qui rend leur évaluation assez confuse à mener.

B2i : Brevet Informatique et Internet
En ligne : http://eduscol.education.fr/D0053/accueil.htm

C2i
: Certificat Informatique et Internet (niveau 1, enseignant, métiers du droit, métiers de la santé, métiers de l’ingénieur, métiers de  l’environnement et de l’aménagement durables)
En ligne : http://www2.c2i.education.fr/
Pcie : Passeport de Compétences Informatique Européen – ECDL : European Computer Driving Licence
En ligne : http://www.pcie.tm.fr/

prise_de_notes

Sur un site dédié au nautisme (1) on peut lire une définition du journal de bord :

« Il est rappelé l’obligation de tenir à jour, aussi précisément que possible un journal de bord pour les bateaux naviguant au delà de 6 milles nautiques des côtes.

Une journée de navigation est résumée dans la double page, laquelle se doit d’être remplie au fur et à mesure des événements qui peuvent survenir.

Les heures sont à prendre en heure locale pour une navigation côtière et en heure U.T. pour une navigation hauturière (à inscrire en rouge pour éviter les erreurs possibles).

Notez toujours votre heure de départ, même pour une courte navigation, l’inscription du loch et l’heure moteur.

De même, prenez soin de noter régulièrement et précisément les indications sur un amer rencontré, un cap ou toute observation (heure, distance, azimut).

Ceci vous permettra d’améliorer votre estime en cas de mauvais temps ou brume. »

La Pérouse envoyait régulièrement son journal de bord pour donner les informations utiles sur sa navigation. Jean-François Deniau qualifie son écriture ainsi :

« Il y a un côté « grand reporter » chez La Pérouse qui écrit vite, bien, net. » – p. 314 (2)

Le journal de bord est ainsi une trace essentielle au bon déroulement d’une navigation hauturière. Même en navigation « de plaisance », en famille, lors d’une traversée vers la Corse par exemple, le fait de reporter sur le journal de bord  les éléments significatifs de votre navigation est d’une grande importance. Le fait de noter à chaque heure votre position est un bon aide mémoire si une panne électrique survient … Continuez ainsi à faire une navigation à l’estime qui vient corroborer l’affichage des outils d’aide à la navigation.

En formation à distance il est parfois demandé aux apprenants de tenir un journal de bord pour consigner les faits marquants de leur formation. Ce document, qui peut être formalisé par l’équipe de conception, est d’un apport précieux pour un retour réflexif.

Son utilisation peut rester personnelle et confidentielle. Mais elle peut s’inscrire dans le dispositif lui-même comme élément de fond des apprentissages. On pourra alors « ouvrir » les journaux de bord en lecture, pourquoi pas en « écriture » pour que chacune et chacun apporte des commentaires.

Votre navigation comme apprenant, comme tuteur, comme concepteur s’en trouvera d’autant plus riche. Vous connaîtrez beaucoup mieux ensuite « la zone de navigation » que vous aurez fréquentée.

« … La tenue d’un journal de bord : il contribue à l’adoption d’une posture réflexive et à une distance réfléchie avec les contenus ; par la vision transversale qu’il permet d’avoir sur le processus, il est le moyen de formaliser la cohérence des choix théoriques et axiologiques opérés, de les argumenter pour surseoir à la frustration de ne pouvoir tout prendre, tout conserver ; il est de ce fait le lieu de travail sur le sens, son sens ; … » (3) p. 47  

boussole

>> Pour aller plus loin : http://www.ritpu.org/IMG/pdf/cartier.pdf

(1) Site Yacht Guide Captain : http://www.yachtguidecaptain.com/Journal.php.

(2) Deniau, J-F, 2002, Dictionnaire amoureux de la mer, Paris : Plon.

(3) Sorel, M, Wittorski, R, 2005, La professionnalisation en actes et en questions, Paris : L’Harmattan.

Consultation en ligne

Publié: 24 février 2009 dans Réflexions
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Les participants à une formation à distance « laissent des traces » sur internet. Une plate-forme donne des informations que l’on appelle le tracking. Ce mot résonne mal en français, on entend « traquer ».

Certes les traces sont utilisées par le tuteur pour mener son action de suivi : nombre de connexions, participation aux forums, dépôts de documents, visites, … Mais ceci est à manier avec circonspection et avec l’assentiment des apprenants.

Le Forum des droits sur l’internet (1) a lancé une grande consultation sur le thème de la vie privée et internet.

La présidente de l’association évoque l’utilité de cette consultation dans la vidéo ci-dessous.

http://www.dailymotion.com/swf/x6vkkl

Trois questions à Isabelle Falque-Pierrotin

(1) http://www.foruminternet.org/

Blog, blog, blog, blog

Publié: 28 janvier 2009 dans Réflexions
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 stylo

Créer un blog, mais ne devrait-on pas dire blogue comme l’indique le grand dictionnaire de l’Office québécois de la langue française (http://www.granddictionnaire.com/btml/fra/r_motclef/index800_1.asp), dure quelques minutes.

S’inscrire ainsi dans la blogosphère est une affaire de quelques instants, mais ces instants sont plus qu’un temps sans importance, comme l’est le temps de la flânerie.

Le blogueur en herbe devient directeur de publication. Quel beau titre ! Mais quels sont les droits et devoirs de ce personnage ?

Pour le savoir, connectez-vous, je vous prie, sur un site de prestataire de blogue et lisez les mentions légales. Cela vous prendra du temps « formateur »…

Pour l’enseignant qui souhaite se « lancer » dans un blogue pour et/ou avec ses élèves, les compétences requises sont de plusieurs ordres :  

  • Compétences juridiques : droit de réserve, droit d’auteur, droit à l’image, droit des bases de données ;
  • Compétences technologiques : outils matériels, outils logiciels ;
  • Compétences pédagogiques : modèles d’apprentissage (transmissif, behavioriste, socioconstructiviste) ;
  • Compétences communicatives : gestion de la distribution de l’information (thématique, tags, flux rss, listes de diffusions, …) ;
  • Compétences de mutualisation : travail coopératif et collaboratif ;
  • Compétences de régulation / modération : gestion des rôles des acteurs (administrateur, éditeur, auteur, contributeur, visiteur)

Vous pensez que vous ne possédez pas toutes ces compétences et êtes prêt à abandonner. Au contraire ces compétences vous viendront de votre pratique, comme le tâtonnement expérimental cher à Célestin Freinet. Le blogue sera votre imprimerie de la classe Freinet. Lancez-vous ! Mais prenez le temps de lire les mentions légales car nul n’est censé ignorer la loi …