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Photo par Jacques Cartier 

Sur le site http://qp1.orion.education.fr/technoenligne (1) (2) mes élèves de collège (technologie) disposent d’un espace de travail en ligne.

Cet espace comprend une partie publique (accessible comme un site Internet) et une partie privée (accessible par code d’accès et mot de passe).

Chaque élève dispose d’un espace réservé (appelé salle) dans lequel il dépose ses travaux personnels faits en cours, les devoirs réalisés en ligne. Cet espace est partagé avec le professeur. Cliquer sur « Quelques infos« .

Pour l’élève les avantages sont nombreux :

  • un lien permanent avec son « classeur en ligne ». Dans la plupart des classes les élèves sont connectés à la maison. Ils peuvent ainsi travailler à distance. Pour ceux qui n’ont pas de connexion le travail peut s’effectuer au CDI; (3)
  • ils peuvent stocker leurs travaux de recherches qui sont accessibles en permanence;
  • ils ont accès aux consignes du professeur, aux dossiers techniques des objets fabriqués;
  • ils peuvent, au-travers des différentes activités, valider des items du B2i élève.

Pour le professeur les avantages sont nombreux, citons en quelques uns :

  • il a une vision globale de ses classes, de l’avancée des travaux, des productions individuelles et collectives;
  • il peut travailler chez lui ou de tout ordinateur rélié à Internet;
  • ll peut à tout moment ajouter, modifier, supprimer un document consigne;
  • il peut engager avec les élèves une réflexion sur l’autoévaluation en faisant le point avec chacun sur le contenu de son dossier en ligne « Mes travaux« . Chaque élève évaluera ses travaux chaque trimestre, proposera une note qui sera discutée avec le professeur;
  • il peut utiliser le site en mode déconnecté : une fonctionnalité qui permet de télécharger le site sur son ordinateur portable par exemple pour travailler hors connexion.

On pense à l’espace numérique de travail qui va s’installer dans les établissements :

Objectif  des ENT
« Les ENT ont pour objet :
– de saisir et de mettre à la disposition des élèves et de leurs parents, des étudiants, des enseignants, des personnels administratifs et plus généralement de tous les membres de la communauté éducative de l’enseignement scolaire ou de l’enseignement supérieur, en fonction des habilitations de chaque usager, des contenus éducatifs et pédagogiques, des informations administratives, relatives à la vie scolaire, aux enseignements et au fonctionnement de l’établissement ainsi que de la documentation en ligne ;
– de permettre aux usagers de l’ENT de s’inscrire en ligne à des activités proposées par l’établissement, de s’inscrire à des listes de diffusion, de participer à des espaces communautaires (forums de discussion, espaces collaboratifs, blogs…). »
 
Arrêté du 30 novembre 2006. JO du 13/12/2006

http://www.educnet.education.fr/textes/reglementaires/donnees.htm

(1) Ce site (logiciel QuickPlace) est hébergé par le pôle de compétences foad du Ministère
Conditions générales d’utilisation de l’espace de travail collaboratif QuickPlace
(2) www.technoenligne.fr
(3) Centre de Documentation et d’Information

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Le site http://carrefour-education.qc.ca offre à l’enseignant une mine de documents. Notamment par rapport aux images et aux vidéos. (voir menu « Images et sons »)

Deux utilisations sont accordées par les auteurs :

  • une utilisation intitulée « diffusion et manipulation libres »
  • une utilisation plus restreinte intitulée « diffusion ou manipulations restreintes« 

Ci-dessous un document explicatif tiré du site :

Des droits sur les images et les sons, pourquoi ? 

Nous savons tous qu’une personne qui produit une oeuvre en détient les droits d’auteur, même si aucune mention ou symbole n’en témoigne. D’autre part, seul l’auteur d’une oeuvre peut décider de céder en tout ou en partie les droits sur cette oeuvre. Pas facile dans ce contexte de savoir si on peut utiliser, en classe, une image et un son trouvés sur Internet. On pourrait, bien sûr, contacter tous les auteurs avant d’utiliser une image mais vous conviendrez que cette démarche est longue et peu pratique.

Voilà pourquoi Carrefour éducation met à votre disposition un moteur de recherche qui ne vous propose que des images et des sons dont les droits ont été libérés pour usage scolaire.

Toutes les images et tous les sons proposés par le moteur de recherche peuvent être utilisés légalement en contexte scolaire. Il est cependant recommandé de toujours mentionner la source des images ou des sons utilisés. Quand il n’est pas possible de faire cette mention directement sous l’image ou le son, on peut le faire dans une section du document qui en donne le crédit au détenteur des droits

Attention ! Les images et les sons libérés le sont selon deux modes différents, le feu vert et le feu jaune. Les documents portant la mention feu vert peuvent subir n’importe quel traitement (rogner, enlever ou ajouter des éléments, modifier les couleurs, etc.), ce qui n’est pas le cas des documents portant la mention feu jaune. Dans ce dernier cas, il faut utiliser le document tel quel sans le modifier.

Mes élèves ont cherché des images sur ce site pour agrémenter leur page de présentation sur leur site « Technoenligne » (1). Je crois qu’ils ont pris conscience de l’importance de « gérer » les images qu’ils utilisent notamment sur leurs blogs. La moitié des élèves de cinquième ont un blog !

(1) Hébergement : serveur du Pôle de compétences formation ouverte et à distance   (Ministère de la Jeunesse, de l’Éducation et de la Recherche – Toulouse)

devoir

La plate-forme de classe virtuelle proposée aux Académies par le pôle de compétences foad du Ministère permet des réunions synchrones. C’est là sa première mission. (http://centra1.ac-toulouse.fr)

Le pôle propose de nombreuses formations : http://qp1.orion.education.fr/

La plate-forme permet aussi d’enregistrer un exposé que les apprenants pourront télécharger, visualiser et écouter.

Cette solution libère le formateur des aspects techniques : pas besoin de plusieurs logiciels pour gérer l’enregistrement. Pas besoin de réglages particuliers et complexes.

A la demande de la responsable du pôle de compétences foad j’ai enregistré un exposé sur le thème du tutorat :

http://www.jacquescartier.net/tutorat/role_tuteur-jacques_cartier.exe

Bonne écoute !

Blogs à profusion

Publié: 14 septembre 2007 dans Réflexions
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Un petit sondage parmi mes élèves de collège m’a surpris. Dans une classe de 5ème par exemple jusqu’à la moitié d’entre-eux (elles) gère un blog.

J’ai surfé sur les adresses que les élèves ont publiées en se présentant sur leur plate-forme de formation. Les productions sont multiples et variées, vous l’imaginez aisément.

Les aspects légaux sont souvent un peu malmenés (photos, vidéos, …). Il y a un travail intéressant à mener avec eux sur ces questions.

Cette écriture facilitée sur le Net pourrait mettre parfois les adolescents dans des positions délicates. Leur apprendre les rudiments du droit est important. Mais c’est une entreprise à mener avec tact pour ne pas briser l’écriture spontanée …

Vaste programme !

L’Académie de Versailles a réalisé un travail intéressant : http://www.clemi.ac-versailles.fr/. N’hésitez pas à télécharger le « blog notes« .

Objectifs pédagogiques

Publié: 2 septembre 2007 dans Lectures
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L’expression « Objectifs pédagogiques » est employée chaque jour par tout enseignant et tout formateur (en formation initiale et continue). Tout le monde connaît l’expression « Pédagogie par objectifs » par exemple, mais le mot objectifs est-il aussi simple à « manipuler » ?

Daniel Hameline a consacré un ouvrage entier sur ce sujet (1). En page 62, s’appuyant sur des auteurs comme Tyler, Mager, Girard, Hyman, Mc Donald Ross, Lattman, De Landsheere et De Landsheere, Fontaine,…, il indique « quatre qualités vers lesquelles un énoncé d’intention pédagogique doit tendre pour mériter l’appellation d’objectif pédagogique opérationnel. »

1.      Pour qu’une intention pédagogique tende à devenir opérationnelle, son contenu doit être énoncé de la manière la moins équivoque possible.

2.      Pour qu’une intention pédagogique tende à devenir opérationnelle, elle doit décrire une activité de l’apprenant identifiable par un comportement observable.

3.      Pour qu’une intention pédagogique tende à devenir opérationnelle, elle doit mentionner les conditions dans lesquelles le comportement escompté doit se manifester.

4.      Pour qu’une intention pédagogique tende à devenir opérationnelle, elle doit indiquer le niveau d’exigence auquel l’apprentissage est tenu de se situer, et les critères qui serviront à l’évaluation de cet apprentissage.

Un ouvrage à laisser à proximité de son bureau pour s’y reporter souvent car le risque est toujours là de mélanger finalités, buts, objectifs, capacités, compétences, tâches,…

La tâche n’est point aisée, l’ouvrage de Daniel Hameline est un bon compagnon de route.

(1) « Les objectifs pédagogiques – En formation initiale et continue » aux éditions ESF – 1979 (14 ème édition en 2005)

Un colloque tout en ligne

Publié: 31 août 2007 dans Formation

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Un colloque tout en ligne !

L’APOP (Association pour les applications pédagogiques de l’ordinateur au postsecondaire) tiendra un colloque annuel en ligne les 9 et 10 janvier 2008.

Coordonnées de l’APOP : http://www.apop.qc.ca/modules/xHtml/?m=17&a=page&id=26

L’an passé 400 personnes ont ainsi participé aux conférences, ateliers, échanges, …

Un avis à contribution est présent sur le site http://www.apop.qc.ca. Il est encore temps pour Vous de proposer une intervention.

Quatre cent personnes qui se réunissent sans se déplacer, voilà un évènement qui interroge à l’heure de questionnements pour un environnement durable. Il y a bien sûr tout ce qui concerne les économies d’énergie réalisées et par là même les « économies » de pollution mais il y aussi un autre paradigme de la diffusion du savoir. On accède au savoir depuis son domicile ou un cyber café, on échange en synchrone avec des personnes qui peuvent se trouver aux antipodes. On pourrait parler d’une société pédagogique comme l’écrit Michel Serres.

« Elles bouleversent (1) trois choses : objectivement, les stocks de savoir, moins concentrés désormais que distribués ; subjectivement, les facultés humaines, puisque la mémoire, par exemple, descend dans les ordinateurs, comme, jadis et naguère, elle descendit dans les tablettes ou les livres; enfin collectivement, puisque apparaît ce que je viens de nommer la société pédagogique. Il s’agit d’une vraie révolution dans nos métiers de l’éducation, d’une rupture totale et radicalement nouvelle, mais, en même temps, la conséquence inéluctable des traditions les plus anciennes de notre Histoire. »

(1) les technologies


* Cet article ouvre le hors-série du Monde de l’Education, « Apprendre à Distance », sorti en septembre 1998, sous la direction de Michel Serres et Michel Authier; Michel Serres est philosophe, fondateur et membre du conseil d’administration de Trivium.

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Les questionnements sont nombreux et constants sur l’introduction des Tic dans la pratique de l’enseignant.

Certains débats opposent technophiles et technophobes, mais la problématique est-elle technologique ?

Comme l’indique Geneviève Jacquinot la difficulté se situe beaucoup plus au niveau de la pratique au quotidien de l’enseignant.

« Chaque nouvelle technologie alimente une utopie : l’outil de référence est associé au rêve d’une certaine école ou d’une certaine société… comme toujours, les développements technologiques loin de remplacer l’enseignant (..) ne font qu’exiger de lui plus de maîtrise dans la connaissance des processus d’apprentissage et toujours plus d’imagination, … »

Jacquinot, G. (1985). L’école devant les écrans. Paris, ESF.

Bernadette Charlier s’interroge sur le changement de pratique à opérer. Elle le voit comme un processus à la fois personnel et institutionnel :

« Lorsque je parle de changement de pratique d’enseignement ou de formation, j’évoque les changements mis en oeuvre par un enseignant ou un formateur au moment de la planification, pendant les cours ou les formations ou après ceux-ci. Il peut concerner, ses routines, ses décisions de planification ou ses connaissances, de même que : les actions mises en oeuvre, les interactions avec les pairs et la réflexion exercée sur l’action. L’ensemble de ces éléments constitue ce que j’appelle sa pratique d’enseignement ou de formation. En outre, il n’y a changement que par rapport à une situation antérieure. C’est l’enseignant ou le formateur lui-même qui reconnaît le changement.
Si une telle proposition peut s’avérer théoriquement cohérente, elle mérite d’être discutée. En effet, elle suppose, au moins implicitement, la nécessité du changement. Il faut changer. C’est la « tyrannie du changement » même si, dans ce cas, l’enseignant pourrait être considéré comme son propre tyran. Ce qui avec les TIC n’est pas tout à fait le cas tant la pression médiatique, politique et économique est forte.

Ainsi, si changer est nécessaire, résister l’est sans doute tout autant. L’un ne va pas sans l’autre. Pour changer une pratique pédagogique, il faut d’abord que celle-ci existe, qu’elle ait été construite patiemment au cours des années, qu’elle soit stabilisée. L’enseignant doit pouvoir s’appuyer sur cette pratique s’il souhaite la changer. Il doit pouvoir la reconnaître pour éventuellement la mettre en cause. Il doit pouvoir y fonder son projet.
Échapper à cette tyrannie consisterait peut-être à comprendre le changement de pratique d’enseignement ou de formation comme un processus inscrit à la fois dans une histoire individuelle et dans un contexte institutionnel. Un processus vécu différemment par chaque enseignant. Un processus à double face articulant résistance et changement. »

Bernadette Charlier
Professeure responsable du Centre de Didactique Universitaire et Nouvelles Technologies et Enseignement – Université de Fribourg (Suisse)
http://www.unifr.ch/didactic/IMG/pdf/utiliser_les_tic-rtf.pdf

 

 

Extraits d’un dialogue avec un étudiant d’un master 2 Français Langue étrangère.

Ce dialogue a été mené lors d’une activité de « fouille collective » dans un forum dédié.

« La fouille collective a pour objectif de cerner un sujet à travers une recherche sur Internet et aboutit à l’élaboration d’un « tour guidé des sources d’information » sur un sujet donné, sous la forme d’une liste de signets. »

Revue Alsic (François Mangenot) – 2003 – http://alsic.u-strasbg.fr//Num10/mangenot/alsic_n10-rec10.htm

L’étudiant (cite un document de l’Unesco)

International Institute for Educational Planning

www.unesco.org/iiep © UNESCO 2006

TOOLS AND RESOURCES

1. Cost considerations in technology-based distance education

The cost of a technology-based programme heavily depends on its combination of xed and variable costs.

• The cost of the hardware represents about a quarter of the total cost of introducing technology to the classroom.

• Distance education systems have higher xed costs and lower variable costs than the conventional alternative. Consequently, they can achieve economies of scale. However, the numbers of students must be high.

• Cost effectiveness is difcult to measure, but applications exist that are more cost- effective than the conventional alternative. This has been the case for many teacher development programmes and some tertiary education programmes.

• Technologies with higher xed costs and lower variable costs, such as radio, can be inexpensive if they serve large numbers of students and recurrent costs are managed. Studies have shown that interactive radio instruction in primary schools can deliver learning more cost-effectively than textbooks or increased teacher training.

• Technologies with higher variable costs and that work in conjunction with conventional teachers, such as personal computers, may increase quality but are unlikely to bring any cost advantage. Indeed, they may be prohibitive at the primary school level, where teacher supervision is a requirement. In higher-education institutions and for teacher training, the cost of their use may be lower if they do not require faculty supervision.

• Technologies that rearrange the structure of educational costs and reduce large cost items, such as in-service teacher development, while they maintain or improve quality, are likely to be attractive. Distance education for teacher development is attractive for this reason.

• Low cost applications that increase quality may be justiable if they t within cost limitations.

• The issue of who bears the costs and how recurrent costs are covered after a programme goes to scale must be addressed early in the programme design.

(C’est moi qui ai mis en gras)

L’enseignant :

Il est intéressant de lire dans de nombreux articles qu’il est difficile de mesurer les coûts d’une foad. (Cost effectiveness is difficult to measure)

Cela est assez étonnant pour des personnes qualifiées en analyse des coûts, la tâche ne semble pas insurmontable !

Ce qui ne semble pas mis en avant c’est l’impact sur les apprentissages et les compétences. Si un dispositif coûte plus cher mais que l’impact est beaucoup plus important (?).

Certes il est difficile de faire une évaluation à froid sur les impacts de la formation dans les pratiques. Cela semble néanmoins fondamental d’avoir ce type d’indicateurs.

Un dispositif foad mis en place sera très rentable si le nombre d’apprenants est important : nous menons un foad dans mon service avec 500 personnes par an depuis 3 ans. 1500 personnes ont ainsi déjà suivi ce cursus, le coût par personne est ainsi 3 à 5 fois moins élevé qu’en présentiel.

L’étudiant :

D’accord, le coût est moins important, mais comment peut-on rester en contact avec 500 personnes ou plus ? Si la FOAD n’est pas que de la mise en ligne de documents que peut-on faire de plus dans ce cas-là ?

L’enseignant :

Tout d’abord merci pour vos interventions toujours très pertinentes.

Nos 1500 apprenants ne sont pas « lâchés » dans la nature. Nous avons réussi à financer un tutorat (un tuteur pour 15 à 20 apprenants).

C’est, selon nous (mes collègues de notre pôle de compétences foad et moi) la condition sine qua non du distant.

Je crois personnellement très peu à l’autodidaxie en ligne …

Bien à Vous. 

L’étudiant :

La FOAD serait plus efficiente que la formation en présentiel ? Dans quel cas ? Peut-être pour une formation courte et un contenu succinct ?

L’enseignant :

Je ne me risquerais pas à dire que la foad est plus efficiente par défaut. Tout dépend de la façon dont le dispositif est structuré. La foad requestionne l’acte d’apprentissage, c’est peut-être là qu’elle est le plus intéressante. Souvent on ne se pose plus la question du présentiel tellement il est inscrit dans les pratiques !

Quant à la durée de la formation je serais enclin à penser que la foad est plus performante sur ce terrain. En effet comment faire venir des personnes sur un site en présence si les distances sont importantes et les coûts de déplacement prohibitifs ?

Quant au contenu je pense que des notions complexes s’appréhendent mieux avec le temps, en asynchrone sur des forums dédiés qui donnent le temps au temps et à la réflexion. Et sur ce point les échanges avec les autres apprenants sont fondamentaux pour consolider les apprentissages.

Bien à Vous. 

 

Combien ça coûte ?

Publié: 3 juillet 2007 dans Réflexions
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image083Un dispositif de formation à distance coûte de l’argent, mais combien d’argent ?

Les méthodes de calcul s’avèrent souvent peu précises et ne tiennent pas compte de tous les paramètres.

L’étude réalisée par Algora en témoigne : http://www.educnet.education.fr/chrgt/FOAD-couts.pdf.

 

Le tableau ci-dessous est un exemple trouvé sur le Net d’une comparaison de coût entre une formation présentielle et à distance :

Coût comparé d’une formation présentielle classique et d’une e-formation pour 15 personnes sur 5 jours (en dollars)

Postes

Formation classique

e-formation

Déplacement (15 personnes)

15 000

0

Hôtel et repas (15 x 5j)

15 000

0

Taxi et autres frais

600

0

Temps de voyage (15 pers x 5h AR x 50$ / h)

7 500

0

Temps de formation (15 pers x 40h x 50$ / h)

30 000

30 000

Location de salle (5j)

500

0

Formateur à plein temps (5j à 1500 $ par jour)

7 500

0

Tuteur à temps partiel (1h/j x 5j x 150 $ / h)

0

750

Manuel de stage (15 x 20 $)

300

0

Réseau bande passante (15 pers. x 40h x 40$ par sem)

0

3600

Location PC /amortissement

0

600

Total

76 400

34 950

Total par apprenant

5 093

2 330

Il y a plusieurs éléments qui interrogent :

  • Par exemple le coût formateur (7500 $) qui est divisé par dix (tuteur à temps partiel). Quel est alors le rôle du tuteur ? Un simple accompagnateur ou un expert du domaine ? Quel temps consacre-t-il à tutorer ?
  • Les ressources utilisées sont-elles achetées ou produites par le prestataire ? Leur coût n’apparaît pas.
  • Une plateforme de formation est-elle utilisée ? Installée en interne ou louée à un prestataire de service ?

Au total dans ce tableau le distant coûterait deux fois moins cher que le présentiel. Mais la méthode de calcul des coûts semble bien sommaire !

Prenez le temps de lire le document dAlgora pour affiner votre réflexion.

 

 

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Suite à la formation Inti (Difor1 – Université de Franche-Comté) nous avons, Thierry Chanier (directeur du master foad de l’université de Franche-Comté) et moi-même, proposé un article à la

« Revue Internationale des Technologies en Pédagogie Universitaire ».

Ce document vient de paraître dans le dernier numéro de la revue.

Titre :

« Communauté d’apprentissage et communauté de pratique en ligne : le processus réflexif dans la formation des formateurs »

Adresse: http://www.profetic.org/revue/Communaute-d-apprentissage-et

Bonne lecture !

1 Division de la Formation – Rectorat de Besançon