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Dans le dernier numéro de la « Revue Internationale des Technologies en Pédagogie Universitaire  » Pierre-François Coen et Jerôme Shumacher ont écrit l’article suivant :

 

« Construction d’un outil pour évaluer le degré d’intégration des TIC dans l’enseignement »

 

Lien de téléchargement de l’article : http://www.profetic.org/revue/IMG/pdf/coen.pdf

 

Site de la revue : http://www.profetic.org/revue/

 

Le tableau 1 (page 11 de l’article) indique les 3 niveaux d’intégration des TIC (Adoption, Implantation, Routinisation)

 

Souvent on déplore que les Tic et les Tice ne soient pas plus intégrées dans les pratiques. Mais est-ce aussi simple ?

 

L’article des deux auteurs suisses de la Haute Ecole pédagogique de Fribourg en Suisse est très instructif.

 

La lecture s’impose ! 

 

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Dans son ouvrage « La philosophie de l’éducation » (1) Olivier Reboul commente ce qui caractérise le savoir scolaire :

  • Un savoir à long terme : l’auteur parle de savoirs pour « plus tard » que nous serons capables à l’âge adulte de remettre en scène ;
  • des savoirs organisés : tout ce qui est appris se tient. Il y a un enchaînement logique aux apprentissages effectués ;
  • des savoirs adaptés mis, par la didactique, à la portée des élèves : on n’enseigne pas les mathématiques en classe de sixième comme en terminale ;
  • des savoirs argumentés : ils sont à la fois justifiés et susceptibles d’être critiqués ;
  • des savoirs désintéressés : l’auteur indique que ces savoirs n’ont pas, dans un premier temps, de finalité professionnelle. Le travail scolaire est différent par essence du travail productif, l’élève est traité comme une fin, il agit pour sa propre autonomie.

(1) Oliver Reboul, « La philosophie de l’éducation », Que sais-je, Puf, pages 39 à 41

Formation Inti Learn-Nett

Publié: 7 juin 2007 dans Formation

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La formation Learn-Nett(1) se termine. Nous venons de mettre en ligne les travaux des quinze groupes d’enseignants qui ont participé à cette formation entièrement à distance.

N’hésitez pas à aller voir leurs productions en cliquant sur le lien ci-dessous :


http://ute2.umh.ac.be/learn-nett/dossier/index.php?IdDossier=3

Huit enseignants franc-comtois (Formation Difor) figurent parmi les auteurs.

Merci pour la qualité de leur travail.

Informations sur cette formation, voir le billet :
http://www.blogg.org/blog-43247-date-2006-10-03-billet-classe_virtuelle__mythe_ou_realite-447139.html

(1) Learning Network for Teachers and Trainers

 

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Pairform@nce est-il un dispositif innovant ? Si oui, nous avons à nous interroger sur la notion d’innovation. En faisant de la veille sur le Net sur ce thème nous avons trouvé un article intéressant de Françoise Gros (1).

Nous avons sélectionné quelques paragraphes dans lesquels l’auteure évoque quatre phases jugées nécessaires à l’implantation d’une innovation dans un établissement.

Il nous semble que nos avons, au travers de cet article, des éléments sur lesquels appuyer la démarche Pairform@nce au sein d’une équipe d’établissement pour que l’innovation engendrée par le dispositif se transforme en réelle pratique pédagogique. D’une communauté d’apprentissage (moment de la formation) on passerait à une communauté de pratique.

Le formateur accompagnateur de l’équipe devra certainement avoir ces éléments à l’esprit pour animer le projet.

 

Morceau choisi : mots surlignés par nous.

Première phase : les pratiques innovantes naissent et se développent à partir du moment où il y a une volonté des enseignants, où il y a une perméabilité des acteurs, mais où ils entrent en relation entre eux. Là, je parle d’une innovation prise en collectif, prise en équipe. Je ne parle pas d’une innovation d’un solitaire. J’ai dit tout à l’heure que je rejetais ce principe-là, parce que ce n’est pas l’innovation née d’un individu génial, tout seul dans son coin. Donc, nous sommes bien dans un collectif. L’innovation naît et se développe à partir du moment où des acteurs – des enseignants mais des ATOS – entrent en relation par l’entremise d’objets techniques ou d’objets symboliques. C’est-à-dire que l’émergence de l’innovation s’appuie sur le symbolisme et un symbolisme qui est concrétisé par des objets : par exemple une méthode : la méthode de Lagaranderie, par des fiches d’évaluation personnelle, par un nouveau livret scolaire. Il y a une concrétisation . S’il n’y a pas d’objets techniques transitionnels pour la mise en œuvre d’une innovation, il n’y aura pas… Il y a un enjeu autour de ça. Et donc, ça naît à partir de là. C’est la première phase : il y a l’existence d’objets techniques et symboliques . Effectivement, il faudrait que je travaille avec chacun d’entre vous pour que nous puissions repérer ces objets dans la mise en œuvre d’une innovation. Mais ils sont là. Même s’ils sont virtuels.

Deuxième point : une organisation professionnelle tend alors à se constituer, faisant apparaître un réseau . Nous avons vu dans les parcours pédagogiques diversifiés, par exemple ceux qui en faisaient partie et ceux qui n’en faisaient pas partie. Il y a déjà la création d’un réseau et ce réseau se trame autour de ce que Calon appelle « un laboratoire d’idées ». C’est-à-dire que là, on échange des idées car jamais aucun individu n’a la pensée identique à l’autre. Et dieu sait que notre système éducatif, en particulier nos équipes pédagogiques, sont traversés par des valeurs plurielles, par des idées plurielles. Et donc là, il faut que ces idées se disent, qu’il y ait un laboratoire d’idées , lui-même étayé par des dispositifs matériels. S’il n’y a pas de lieu de réunion, s’il n’y a pas de temps de réunion, s’il n’y a pas justement la mise en œuvre de cette confrontation d’idées à travers le laboratoire d’idées, il n’y aura pas d’innovation. Ces lieux de réunion ou de ressources, Michel Calon les appelle « investissements de forme », car ils peuvent prendre des formes extrêmement différentes. Sur un plan déjà plus « méta », de théorisation, il y a l’existence d’un laboratoire d’idées.

Troisième phase : ce réseau qui s’est constitué et qui bouge, qui s’échange, il faut qu’il s’appuie sur des controverses et des compromis. L’innovation n’existera pas si les gens ne se confrontent pas. Si justement dans ce réseau qui s’est installé — je vous ai dit qu’il y en a qui sont pour les parcours pédagogiques et d’autres qui ne le sont pas —, s’il n’y a pas ces controverses, si les gens ne disent pas, si les acteurs ne problématisent pas et n’installent pas leur action, il n’y aura pas innovation.

Enfin, quatrième phase : tout au long de sa genèse et de son développement, ce système est traversé par des opérations de traduction qu’en première analyse on peut appréhender comme un processus plus ou moins chaotique de recomposition permanente des projets (je donnerai des exemples parce que cela peut vous paraître un peu abscons), et selon une logique de déstructuration, accommodation, appropriation. Vous avez déjà entendu parler de ça : nous sommes dans un processus d’apprentissage mais un apprentissage collectif, avec des équipes composites, ce qui amène les acteurs, que ce soit des ATOS, que ce soit le conseiller principal d’éducation, que ce soit le chef d’établissement, à aligner leurs intérêts individuels, leurs logiques, tout en les rattachant à des questions plus larges, en construisant ce que l’on appelle « un bien commun ». C’est dans cette alchimie complexe où se mêlent le contenant, le contenu, l’action, la réflexion, les objets et les personnes, le pragmatisme et l’idéologie, que se donne à voir le processus de transfert, d’émergence et de diffusion de l’innovation

(1) Françoise CROS
Professeur des universités en Sciences de l’Éducation – Mission Innovation-recherche à l’INRP
Responsable scientifique de l’Observatoire européen des innovations

(2) Article en ligne : http://innovalo.scola.ac-paris.fr/Journee_17_10_2001/conference.htm
Sur
http://innovalo.scola.ac-paris.fr : septembre 1998
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Pairform@nce

Publié: 2 juin 2007 dans Formation
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Deux académies ont mis en place des formations à « Pairform@nce » :

A la Martinique :
http://cms.ac-martinique.fr/structure/ctice/

A Strasbourg :
http://www.ac-strasbourg.fr/sections/enseignements/secondaire/technologies_de_lin/info_tice/tice_acad/futur/view

Ce programme ministériel est en cours de conception et de déploiement. Pour augmenter significativement le nombre de parcours de formation offerts aux enseignants, un premier appel à production vient d’être lancé. Il peut intéresser tout enseignant ou formateur désireux de faire partager son expérience et ses compétences sur la mise en oeuvre des usages pédagogiques des TICE.

L’appel à production est consultable à :

http://www2.educnet.education.fr/sections/formation/accompagnement/pairformance/appel-prod1

Vous avez jusqu’au 29 juin 2007 pour faire des propositions de parcours de formation.

A vos établis !

Des machines et des hommes

Publié: 29 Mai 2007 dans Lectures
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Dans son ouvrage « Des machines et des hommes » (1) Monique Linard cite un article du « European Journal of Education » (vol 23, n°4, 1998) redigé par R. GWYN dans lequel l’auteur indique les leçons à tirer de grands projets nationaux comme (PLATO et TICCITT aux Usa, MEP en Grande Bretagne et IPT en France).

Leçons d’expérience de quelques grands projets

1 La première leçon est une leçon de globalisme

Tout projet doit intégrer : 

    • L’équipement matériel (qualité, nécessité de maintenance et de remplacement) ;
    • Les supports logiciels : ils doivent être variés pour que les pratiques soient diverses ;
    • La formation des formateurs : ils sont les médiateurs nécessaires à la mise en œuvre sur le terrain.

2 La deuxième leçon est une leçon de déplacement instrumental

Dans la cas d’une utilisation correcte, les technologies sont un moyen d’enseignement moins à apprendre « en soi » que pour apprendre « avec ». Il y a ainsi rupture avec la classe traditionnelle.

3 La troisième leçon est une leçon de transitivité et de diversité

La technologie n’est pas importante pour elle-même mais pour ce qu’elle rend possible dans la classe.

« En d’autres termes nous avons appris que ce qui compte est la pédagogie de l’usage des technologies et que les questions posées par les technologies suscitent en fait toute une série de questions pédagogiques » (o.c p 302) (traduit et souligné par nous).
> Page 162 de l’ouvrage de Monique Linard

1. « Des machines et des hommes » – Apprendre avec les nouvelles technologies
Monique Linard – professeur émérite, université Paris X – Nanterre.
Savoir et formation – Éducation Formation – L’Harmattan – 1996

Le spécialiste de la souris

Publié: 28 Mai 2007 dans Réflexions
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De nombreux enseignants s’emparent des Tice au quotidien peut-être sans le savoir, comme un Monsieur Jourdain. Car aujourd’hui faut-il être un spécialiste ? Les usages répandus dans et hors champ de l’école sont en train de s’interpénétrer. La différence n’est plus aussi sensible qu’au temps des NTIC. D’ailleurs cet acronyme a disparu du vocabulaire quotidien pour migrer vers Tic et Tice.

Mais à leur tour Tic et Tice ne vont-ils pas disparaître lorsque les usages en seront à leur maturité, que l’utilisation au quotidien de ces technologies sera aussi naturel que de décrocher le téléphone.

Enseigner avec les Tice ne posera plus de problème particulier sauf celui, permanent et irréductible à l’acte d’apprentissage, de la démarche pédagogique de l’enseignant.

Fini le temps du spécialiste, du pionnier, place à l’usage !

« Si dans les écoles, on passe très vite de « la craie à la souris », la légitimité de « spécialiste de la souris » éducative n’aura pas plus de sens que celle de « spécialiste de la craie » et de ses usages. » (1)

(1) Jacques Wallet (laboratoire CIVIIC Rouen) – « Au risque de se passer des NTICE » – http://tel.archives-ouvertes.fr/tel-00136697 – Archives Edutice

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Lorsque l’on se lance dans la fabrication d’un scénario pédagogique en ligne on est un pédagogue car le travail réalisé articule théorie et pratique. On fait surgir un plus comme l’indique Jean Houssaye (1) :

« Par définition, le pédagogue ne peut être ni un pur et simple praticien, ni un pur et simple théoricien. Il est entre les deux, il est cet entre-deux. Le lien doit être à la fois permanent et irréductible. Car le fossé entre la théorie et la pratique ne peut que subsister (cf. Soëtard, 1981). C’est cette béance qui permet la production pédagogique. En conséquence, le praticien lui-même n’est pas un pédagogue, il est le plus souvent un utilisateur d’éléments, de cohérences ou de systèmes pédagogiques. Mais le théoricien de l’éducation comme tel n’est pas non plus pédagogue ; penser l’acte pédagogique ne suffit pas. Seul sera considéré comme pédagogue celui qui fera surgir un plus dans et par l’articulation théorie-pratique en éducation. Tel est le chaudron de la fabrication pédagogique. » – Pages 11 et 12

Le formateur en foad peut être un « utilisateur d’éléments » : il bénéficie d’un travail réalisé en amont par une équipe de conception. Il peut aussi articuler théorie et pratique dans la façon de concevoir et mener une activité et jouer ainsi un rôle de pédagogue comme l’indique Jean Houssaye. Il n’est pas inutile qu’il soit aussi de temps à autres (et même souvent !) un théoricien de l’éducation pour asseoir sa pratique sur des fondements solides et prendre ainsi le recul nécessaire. Du bon pain sur la planche !

Cet ouvrage qui analyse l’influence aujourd’hui de quinze « grands pédagogues » (Rousseau, Pestalozzi, Fröbel, Robin, Ferrer, Steiner, Dewey, Decroly, Montessori, Makarenko, Ferrière, Cousinet, Freinet, Neill, Rogers) est certes, comme l’indique son auteur, à mettre entre les mains de celles et ceux qui se destinent au métier d’enseignant, mais sa lecture est profitable aussi aux « anciens » dont je suis !

1. Quinze pédagogues, sous la direction de Jean Houssaye – Bordas pédagogie – Paris – 2000

L’espace de travail virtuel

Publié: 7 Mai 2007 dans Réflexions
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Dans « Lettre à un jeune professeur » (1) Philippe Meirieu s’adresse aux jeunes collègues qui débutent dans la carrière d’enseignant. Il leur donne ce conseil pages 59 et 60 : 

« Pourquoi  ne pas prendre le temps, avant l’arrivée des élèves, de disposer les tables pour favoriser le type de communication qu’on veut promouvoir ? Pourquoi ne pas décrire précisément au tableau les objectifs et le déroulement de la séance afin qu’en entrant, les élèves sachent, d’emblée, ce qu’on attend d’eux ? Pourquoi ne pas inventorier précisément avec eux le matériel dont on aura besoin, afin de s’assurer qu’il est à portée de main ? Je tiens, pour ma part, ces opérations élémentaires pour essentielles : elles incarnent le projet d’enseigner et construisent le cadre indispensable pour que les élèves se mettent en position d’apprendre. A l’université même, je ne laisse jamais les étudiants pénétrer dans une salle sans avoir minutieusement installé le matériel et les documents que nous utiliserons, sans avoir déposé sur chaque table le plan de la séance. Et j’exige qu’en entrant, on respecte un espace structuré qui, déjà, prépare l’esprit. »

Il en va de même en foad pour organiser la scénarisation des activités pédagogiques et le suivi des apprenants :

  • préparer le ou les espaces de travail virtuel (organisation, saisie des participants, ergonomie, aspects techniques, …)
  • préparer minutieusement les consignes de travail et les mettre à disposition des étudiants en temps et en heure
  • organiser les activités dans le temps
  • mettre à disposition les ressources de façon claire
  • gérer, suivre, modérer les échanges entre apprenants
  • tutorer les apprenants aux niveaux sémiocognitif (a), sensorimoteur (b), praxéologique (c), relationnel (d) et réflexif (e) (2)
  • expliquer quelles seront les types d’évaluations et leur séquencement pendant la durée de la formation

Un dispositif de foad est avant tout pédagogique, bien loin du  technologique. Il est certes plus aisé de donner dans le technologisme que de se pencher sur la difficulté inhérente à imaginer l’acte d’apprendre.

1. Lettre à un jeune professeur – Philippe Meirieu – ESF éditeur – 2005
2. Apprendre en présence et à distance – Une définition des dispositifs hybrides – Revue Distance et Savoirs – Volume 4 – N° 4/2006
Bernadette Charlier (Université de Fribourg) – Nathalie Descrhryver, Daniel Peraya (Université de Genève) – Page 479 « méta » fondamentale pour les processus d’apprentissage

a) Connaissance de l’objet (savoir, action, sujets (soi ou des autres)
b) Comportements gestuels et moteurs induits par l’instrument
c) Conditions de réalisation de l’action
d) Relation entre les sujets
e) Porte sur le sujet lui-même, dimension

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Dans « Distances et Savoirs« (1), Bernadette Charlier(2), Nathalie Deschryver(3) et Daniel Peraya(3) ont rédigé un article intitulé :

 « Apprendre en présence et à distance – Une définition des dispositifs hybrides« 

Les auteur(e)s formulent plusieurs propositions quant aux effets des dispositifs hybrides :

  • Sur les apprentissages : il semble que ce type de dispositif engage plus l’étudiant dans la formation. Avec, citons quelques exemples, « une « intention de comprendre par soi-même », une meilleure compétence métacognitive », « un goût de l’initiative, de l’autonomie, … »
  • Sur les processus de construction identitaire : si le dispositif prend en compte les spécificités de l’étudiant (projets individuels, besoin de flexibilité, …) il favorise la réalisation du projet identitaire (« moi idéal »). La tension nouvelle générée par la difficulté à gérer son temps peut être réduite si « le dispositif intègre des régulations fréquentes des scénarios pédagogiques ».
  • Sur l’émergence de communautés de pratique : cette façon de travailler, notamment la modalité d’évaluation (participative, collaborative), favorise l’entrée des étudiants dans des communautés de pratique.
  • Sur les interactions sociales : les étudiants semblent accorder une place importante aux interactions sociales dans l’apprentissage. Cette importance croît si la période distante représente un temps important dans le dispositif. (ratio présence / distance)

(1) « Distances et Savoirs » (Volume 4 – N°4/2006) – Cned/Lavoisier, 2006 – Pages 489-490
(2) Bernadette Charlier : Didactique Universitaire – Université de Fribourg (Suisse)
(3) Nathalie Deschryver, Daniel Peraya : TECFA, Université de Genève