Archives de la catégorie ‘Formation’

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Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:Did%C3%B3_Pollitxinella-MAE-O26323.jpg

À la fin de sa présentation (PowerPoint), le formateur nous fait réfléchir au fait que nous ne pourrions pas utiliser uniquement ce mode de présentation dans nos futures animations de formations. Les personnes présentes s’accordent pour dire que cela devient vite ennuyeux. Elles citent même des exemples vécus de diaporamas subis en tant que formés pendant des heures contenant une foultitude d’informations. Dans les rangs, çà commençait un peu à se dissiper, à discuter, regarder ses sms. Attention perdue assurée !

Le formateur évoque que, lors d’une intervention d’un formateur extérieur (lui était formé, il avait alors cinquante ans), le groupe s’est mis à fabriquer des fusées en papier. La salle s’est transformée en Cap Canaveral !

Ou comment perdre la face en cinq minutes !

Oui, mais alors, que faire ? Mettre les stagiaires en activités, leur proposer des choses à réaliser seuls ou en groupes ?

À ce moment nous nous mettons par groupes de deux et avons pour « mission » d’imaginer un petit catalogue d’activités possibles à proposer à nos brebis. Nous cogitons vingt minutes et venons présenter en cinq minutes à tout le groupe le fruit de nos recherches.

Intéressant d’observer que les personnes se prennent prises au jeu. Les présentations sont variées, autant au niveau du contenu que de la forme. Certains ont beaucoup d’humour, d’autres sont plus placides mais tout aussi passionnants.

Certaines personnes restent en retrait lors de ce « show ». On sent que, pour certains, prendre la parole est un exercice de style difficile. D’ailleurs, à la fin de cette activité, le formateur donne quelques conseils sur la façon de se tenir devant le public, de poser sa voix, de gérer son stress. Il évoque le fait que, même après plus de quarante ans de pratique, le stress le guette parfois au coin du bois.

Il parle de cela en faisant un peu le pitre devant nous et en forçant le trait. Bouger trop rapidement d’un bout à l’autre de la salle, parler trop fort ou de façon inaudible, disparaitre derrière l’écran de son ordinateur, gesticuler ou au contraire se figer, …

À un moment, pour reprendre l’attention du groupe, il se met à chanter :

« Ainsi font, font, font,

Les petites marionnettes,

Ainsi font, font, font,

Trois p’tits tours et puis s’en vont. »

Et tout le monde de le regarder un peu interloqué. Il a repris en main le groupe !

Il a un côté marrant l’ancien, euh ! pardon, notre formateur !

Je ne sais pas si je vais oser chanter dans ma salle de formation, en plus je chante comme une casserole…

À suivre !

Jacques Cartier – www.jacques-cartier.frwww.espace-formation.eu

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Source dans le domaine public : https://ln.wikipedia.org/wiki/Fichier:Anker_Die_Dorfschule_von_1848_1896.jpg

Mon chef m’a averti que j’ai été validé pour suivre une formation de formateurs. J’en suis ravi. Deux jours consécutifs et un troisième un mois plus tard.

C’est aujourd’hui le premier jour. Je suis arrivé en avance car avec les transports il y a souvent des aléas.

Le formateur est déjà là, je le salue. Il est en train de préparer sa salle. Il met les tables en U, connecte son ordinateur à une grande télévision fixée au mur. Il dispose aussi du son au-travers d’enceintes amplifiées intégrées au téléviseur.

Le fait qu’il dispose les tables de cette façon m’interroge car, dans les salles de formations de ma boîte, les tables sont disposées « à l’ancienne » comme dans mon école primaire. Vous vous rappelez, il était interdit de se retourner pour demander la gomme du copain sinon on écopait d’une punition.

J’observe le formateur. Plus tout jeune, il donne l’impression d’un gars qui a roulé sa bosse dans ce métier. Il officie calmement, organise son bureau, dispose des fiches papiers (feuilles d’émargement ?) … Il teste sa connexion Internet, le volume son qui sort de son ordi. Il écoute un morceau de musique classique…

Vers 9 heures moins le quart, les premiers stagiaires arrivent. Le formateur les salue en leur tendant la main. Il a toujours un petit mot sympa d’accueil pour chacune des personnes. C’est agréable !

Le groupe s’est installé dans la salle, chacune et chacun attend en silence. Le formateur prend la parole. Il se présente assez succinctement et simplement, mais on perçoit qu’il a de l’expérience dans le métier. Rapidement, il donne la parole à l’assemblée en demandant que la présentation soit assez courte et dans le contexte de la formation du jour. Il écoute avec attention et prend des notes.

Il se lance ensuite dans une courte synthèse dans laquelle il montre qu’un public n’est jamais uniforme, que les personnalités sont différentes, les expériences de vie variées, …

Je retiens que le groupe homogène est une vue de l’esprit. Ben, ça promet !

Puis le formateur se lance dans une présentation en s’appuyant sur un diaporama. Je le regarde faire et m’attache en fait plus à sa prestation qu’au sujet qu’il traite. Oui, pardonnez-moi, mais je l’observe…

Il s’exprime très clairement, prononce un minimum de « euh ». Il regarde son auditoire en permanence, ne tourne pas le dos au public pour lire ses diapositives. Il leur jette un petit coup d’œil furtif sans plus.

Ces diapos sont très lisibles pour nous. Peu de texte, une image par diapo, de temps à autre une courte vidéo (intégrée à la dia) qui vient étayer son propos. J’avais l’impression qu’un diaporama servait plutôt à vendre des aspirateurs, je me rends compte que c’est un bel outil pour présenter une idée.

J’ai le sentiment que je vais vivre de beaux jours en suivant ce stage. Le formateur m’a mis en confiance.

A suivre !

Jacques Cartier – www.jacques-cartier.frwww.espace-formation.eu

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Source en CC0 : https://pixabay.com/fr/formation-d%C3%A9veloppement-d-affaires-396524/

Je travaille dans une grande entreprise et mon chef de service me sollicite pour former des jeunes qui arrivent dans le métier. Il me dit que je connais bien le boulot et que je saurai faire passer le message à ce nouveau public.

Moi, je ne suis pas très à l’aise pour accepter cette proposition. Déjà, j’ai un peu de mal à parler devant un public. J’ai le trac, ma voix s’étouffe, j’ai vite la bouche sèche et la boule au ventre. Il faut que je demande à mon chef si une formation spécifique me sera donnée pour assurer cette tâche.

Il me dit que je n’ai pas de souci à me faire car les contenus sont déjà prêts. C’est le service formation qui les a écrits. J’ai commencé à les consulter. Certes, la plupart me semblent bien faits, mais d’autres sont un peu compliqués, confus. Il va falloir que j’adapte ces derniers sinon mon public ne va rien comprendre.

Oui, mais comment je vais faire ? On m’a fourni un ordinateur portable et je dois faire des « PowerPoint ». Je ne suis pas un cador en informatique et n’ai jamais fait de diaporama. Heureusement, un copain qui bosse dans le commerce m’a dit qu’il me donnerait les rudiments pour m’y mettre.

Et puis, j’ose à peine le dire, mais je ne suis pas un crack de l’orthographe. C’était ma bête noire à l’école. Heureusement ma compagne, elle, écrit avec facilité et sans fautes. Elle va corriger mes écrits… Oui, mais j’aurai aussi à écrire sur un tableau blanc devant mes stagiaires !

Dès que je construis une diapositive, je me pose plein de questions. Quoi dire en priorité, comment organiser mes contenus ? Est-ce que je suis bien logique dans ce que j’écris ? Les personnes vont-elles comprendre facilement ce que je projetterai ? Et puis, je ne vais pas projeter des diapos pendant deux jours ! Je fais quoi le reste du temps ?

Bref, aujourd’hui, je flippe !

A suivre !

Jacques Cartier – www.jacques-cartier.frwww.espace-formation.eu

 

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Image en CC0 sur https://pixabay.com/fr/pr%C3%A9sentation-entra%C3%AEneur-tuteur-407291/

J’ai mission depuis quelques mois de former des formateurs occasionnels pour le compte d’une grande entreprise.

Ces personnes ont été repérées pour la qualité de leur travail et leur aptitude à communiquer. L’entreprise leur propose ainsi de devenir formateur occasionnel pour former par exemple des primo arrivants qui entrent dans le métier. Un recrutement de 1000 personnes est prévu cette année sur un métier particulier !

La plupart des impétrants n’ont jamais joué le rôle de formateur et gardent une vision de l’enseignement issue de la scolarité du primaire et du secondaire.

Ce souvenir plus ou moins ancien fige souvent la relation formateur / formé dans un modèle descendant du maître à l’élève. Le premier réflexe de ces futurs intervenants est de privilégier le mode expositif. Ce n’est pas un hasard si leur outil premier est le diaporama.

Communiquer

La première difficulté rencontrée concerne la façon de communiquer avec l’assemblée présente : la façon de regarder le public, de poser sa voix, la façon de bouger et d’occuper l’espace de la salle. Beaucoup de personnes reconnaissent que c’est la principale difficulté.

Au formateur d’inventer des mises en situation au cours desquelles il sera possible de « travailler » cette communication avec le public présent.

Concevoir les contenus

L’organisme de formation fournit beaucoup de supports « prêts à l’emploi ». Les formateurs qui sont déjà intervenus reconnaissent la qualité des supports mais aussi leurs limites. Ils sont parfois trop exhaustifs et obligent le formateur à les « pédagogiser ».

Commence alors un travail de conception ou de modification des contenus. C’est là que j’interviens pour faire réfléchir sur le fait que les situations pédagogiques qui utilisent ces ressources doivent être variées pour éviter de trop longs discours bloquant le formateur dans ses propres supports. Nous passons alors en revue les différentes méthodes pédagogiques.

La formulation des objectifs pédagogiques est un moment clé. On s’aperçoit que pour un débutant, c’est un exercice de style difficile. Il faut fournir des outils d’aide sous forme de grille préétablie, d’utilisation claire de la taxonomie de Bloom, …

Animer la formation

Il semble important que le formateur occasionnel analyse bien le contexte de son intervention. Quelle est la place de la formation dans la vie de l’entreprise, quel est le rôle du formateur, quel est le public à former, … ?

Former ses pairs est une difficulté supplémentaire. Comment le statut de formateur occasionnel est-il appréhendé par les formés, quelle est la légitimité de leur collègue à assurer ce rôle ?

Et puis dans le cas d’une formation d’un ou plusieurs jours, de plusieurs mois, comment gérer le temps, le déroulement des activités, l’espace salle de formation, le matériel utile (y compris des ordinateurs1), la communication entre les personnes ?

  1. les organismes de formation insistent de plus en plus sur l’introduction du numérique dans la formation. En présence et aussi à distance y compris la classe virtuelle.

En préparant mes contenus de formation, je suis tombé sur un document (sur la toile) que j’ai trouvé très pertinent. Il s’intitule « Guide des bonnes pratiques du formateur occasionnel ».

En voici le lien : http://extranet.ucanss.fr/contenu/public/EspaceRessourcesHumaines/pdf/FormationProfessionnalisation/Guides_FP/160203_Guide_bonnes_pratiques_2016.pdf

En animant ces formations de formateurs occasionnels, la nécessité d’une formation approfondie m’apparaît clairement. Quand je pense qu’il y a quelques années les Instituts Universitaires de Formation des Maîtres avaient été supprimés, comme si le métier d’enseignant (ou de formateur) ne nécessitait pas de formation spécifique !

Jacques Cartier – www.jacques-cartier.frwww.espace-formation.eu

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https://goo.gl/images/XQFHpA

« L’apprenant au centre du dispositif » : c’est une expression consacrée pour définir une qualité première d’un dispositif de formation performant.

Et si, pour une fois, pour un court instant, on mettait en avant « Le formateur au centre dispositif » !

Les organismes de formation, pour lesquels je travaille sous forme de missions, me disent que les appels d’offres qu’ils reçoivent stipulent que les formations à assurer doivent de plus en plus proposer une multi modalité, de la présence / distance.

Mais quid de la mise en place de ce nouveau paradigme qui inclut une part non négligeable de numérique ? La présence d’une plateforme de formation, la création de ressources multimédia, l’utilisation d’outils de communication comme la classe virtuelle, …

Et il ne faut pas se limiter aux aspects techniques car les aspects pédagogiques sont encore plus complexes à imaginer : que faire en ligne, que faire faire aux apprenants, comment communiquer, comment accompagner, … ?

Parfois, je trouve que les organismes de formation ne prennent pas suffisamment conscience qu’il est important de former leur pôle de formateurs à ce nouveau challenge. Ils ont tendance à laisser venir, à imaginer que les formateurs vont s’y mettre naturellement car c’est leur métier après tout !

Oui, mais ne s’agit-il pas d’une nouvelle professionnalité qu’il est impératif qu’ils acquièrent et non pas seulement d’une dextérité à utiliser des outils numériques ?

Ils doivent accompagner leurs apprenants lors des phases à distance. Ils deviennent ainsi des tuteurs à part entière. Ce nouveau rôle ne s’improvise pas. Le bon sens n’est pas toujours synonyme de réussite.

Il est demandé aux formateurs de créer des ressources (textes, images, vidéos, …) à déposer sur une plateforme. Mais avec quels outils de scénarisation ? On ne peut pas se contenter de déposer des fichiers .PDF même si leurs contenus sont très pertinents. Des liens vers des sites, des images, des vidéos sont devenus des médias incontournables sur le web 2.0. Alors quels outils fournir aux formateurs pour les aider à scénariser ces ressources enrichies ?

Et ces ressources, sont-elles libres de droits ? Ce sujet est très sensible. La quasi-totalité des formateurs (et des enseignants) dont j’ai la charge ne se soucie pas suffisamment du droit d’auteur. Comme si la Toile était un espace ouvert à tous vents, les ressources présentes disponibles d’un simple clic, auberge espagnole de contenus !

Si un formateur produit un parcours de formation de qualité pour l’organisme dont il dépend et qu’il s’avère que nombre de documents sont sous copyright, cela peut devenir fâcheux pour les responsables du dispositif. L’image de marque risque d’être flétrie.

Il est demandé aussi à mes collègues formateurs d’utiliser la classe virtuelle pour travailler en synchrone avec des apprenants disséminés géographiquement. Là encore, il faut un peu de « bouteille » pour animer ce genre de réunions. Comment cette classe s’intègre-t-elle dans le curriculum de formation, quid de sa création, de son animation, de la place des apprenants dans son déroulement ?

Vous le voyez, laisser les formateurs un peu livrés à eux-mêmes n’est pas un service à leur rendre. L’organisme de formation doit prendre en main la gestion d’une nouvelle professionnalisation de ses acteurs qui sont sur le terrain en lien direct avec les apprenants.

« Le formateur au centre du dispositif », un passage obligé !

Jacques Cartier – www.jacques-cartier.fr

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Une formation au Certificat Informatique et Internet niveau 2 Enseignant / Formateur que j’anime a commencé hier. Vous me direz qu’il n’y pas de quoi publier un message sur ce blogue !

Si, car la modalité était particulière : 9 personnes dans une salle avec moi et 3 personnes à distance à Paris, Amiens et Troyes.

Nous étions ainsi connectés en classe virtuelle de 9 h à 17 h avec les pauses café bien entendu et la pause de midi.
Nous avons utilisé la classe virtuelle VIA (www.classilio.com) qui a parfaitement fonctionné.

Cette modalité hybride offre des opportunités intéressantes. J’en cite quelques-unes :

– l’organisme de formation peut monter un dispositif incluant des personnes qui ne sont pas de sa sphère géographique. (territoire national, à l’étranger)

– des personnes lointaines peuvent participer en direct aux moments de regroupements sans avoir à financer des déplacements et hébergements coûteux.

Pour le formateur, c’est un « exercice de style » assez particulier car il faut veiller à une sorte d’osmose entre les personnes présentes et celles en ligne. Utilisation des webcams, des prises de parole, …

Le point de vigilance, c’est la qualité de la connexion. Il faut, en amont, s’assurer que le lieu ou l’on se trouve dispose d’un débit suffisant et de qualité.

Si ce genre de formation en ligne vous intéresse, je mets en place des formations sur ma classe virtuelle : espaceformation.classilio.com/jacques_cartier

Bien à Vous,

Jacques Cartier – www.jacques-cartier.fr icon_multimedia

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Les impacts du numérique en formation

Les pratiques des organismes de formation et le développement des formations multimodales

MARDI 29 novembre 2016 – Canopé de Reims

Mon intervention est intitulée : « En tant qu’organisme de formation, comment saisir l’opportunité du numérique ?« 

Le programme : http://foad.cr-champagne-ardenne.fr/uploads/PDF/20161129_programme_journee_foad.pdf

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Image en CC0 sur Pixabay

Le formateur, l’enseignant sont des professionnels très jaloux de leur liberté pédagogique. Ils sont comparés parfois à des professions libérales alors qu’ils n’en ont ni le statut ni le salaire.

Dans l’activité professionnelle touchant au numérique, cette liberté peut être écornée par le fait de l’utilisation d’outils imposés par l’organisme de formation. (plateforme par exemple)

Quand je suis arrivé en 2010 dans mon université, on m’a fourni une adresse de courriel en univ-fcomte.fr et on m’a indiqué que les cours se situaient sur une plateforme Moodle à cette adresse : www.moodle.univ-fcomte.fr. Il est aisé de comprendre qu’une institution, un organisme de formation se dotent d’espaces en ligne sur lesquels les intervenants sont tenus d’exercer leurs activités d’enseignement et de formation.

Le formateur et l’enseignant peuvent néanmoins cultiver une identité numérique indépendante. ils vont peut-être changer d’employeur, muter d’un poste à un autre, se mettre à leur compte, …

Aussi, pour quelques euros par mois, est-il aisé de se doter de son propre espace numérique de travail en s’offrant les services d’un prestataire en ligne. Pour la somme de deux euros mensuels, je dispose d’un nom de domaine, d’une plateforme Moodle et d’un blogue WordPress :

Ces deux espaces sont mes outils du quotidien, comme un cahier Clairefontaine 48 pages à reliure piquée, 2 rabats,  couverture polypro, dimension 17*22 !

Devant la montée de la modalité hybride de la formation, cette identité numérique construite et personnelle semble être l’apanage privilégié du formateur et de l’enseignant lambdas.

Jacques Cartier

www.jacques-cartier.frwww.espace-formation.euwww.espace-formation.bizwww.espace-formation.org

Rem : espace-formation.eu cible sur un Moodle 1.9, espace-formation.biz sur un Moodle 2.8.

Le logiciel Exelearning ouvert dans Firefox

Le formateur que je suis est nomade. Les lieux d’interventions passent par l’Algérie, le Canada et des régions françaises.

Si l’organisme qui m’emploie dispose d’une plateforme de formation, il va me demander de placer mes contenus sur cet espace. Vous imaginez devoir à chaque fois déposer l’ensemble de vos travaux sur un nouvel espace qui admet tel ou tel type de fichiers ! Vous n’avez pas fini !

Mais si vous écrivez vos parcours avec un logiciel auteur qui vous permet d’exporter le fichier dans un format un peu passe-partout, alors vous allez respirer !

Je m’explique :

J’utilise le logiciel auteur (logiciel libre) Exelearning. Vous pouvez le télécharger à cette adresse : www.exelearning.net.

Des outils pédagogiques sont intégrés au logiciel, ce qui vous permet d’être autonome sans aller chercher par exemple un outil spécifique pour créer des quiz car il est déjà intégré à « Exe« . Les utilisateurs finissent pas dire « Exe », ça fait pro !

La manipulation d’Exe est très souple car il s’utilise comme un logiciel de bureautique. Pas besoin d’être un informaticien de haut vol pour pouvoir produire vos contenus.

Le logiciel s’exécute dans votre navigateur préféré et autorise un export au format Scorm. Ce n’est pas un gros mot, mais simplement une sorte de standard (voir sur Wikipédia pour les puristes)  qui fait que le fichier « s’installe » sur la plateforme cible (Moodle, Claroline, Dokeos, …). Le parcours ainsi déposé est directement utilisable par l’apprenant. Le son, les vidéos n’ont pas besoin des logiciels présents sur la machine de l’utilisateur, Exelearning a tout prévu.

L’export peut se faire aussi sous forme de site web. C’est très pratique si l’organisme ne dispose pas d’une plateforme. Un exemple : www.jacques-cartier.fr/formation_rethel/parcours/

Remarque : dans ce cas, un nom de domaine et un espace disque sont les bienvenus.

Je vous propose de tester un parcours que je viens de terminer pour une formation que j’animerai la semaine prochaine pour un prestataire qui dispose de la plateforme Moodle.

Je vous invite à télécharger le logiciel et je vous fournis les fichiers initiaux à cette adresse : http://jacques-cartier.fr/formation_rethel/fichiers/

J’ai pris soin d’indiquer que le parcours est sous licence Creative Commons : Creative Commons: Licence d’attribution non commercial 4.0.

Si vous souhaitez échanger avec moi sur ce thème, mon adresse de courriel est jacques.cartier@espace-formation.eu .

Bon travail !

Jacques Cartier
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Licence Creative Commons
Ce(tte) œuvre est mise à disposition selon les termes de la Licence Creative Commons Attribution – Pas d’Utilisation Commerciale 4.0 International.

 Je vous propose un parcours de formation / réflexion sur le thème de l’opportunité pour le formateur lambda de se saisir de l’utilisation du numérique dans sa pratique au quotidien.
Le formateur aujourd’hui, peut-il se passer du numérique ? L’organisme qui l’emploie fait souvent le forcing pour « l’inviter » à entrer dans cette pratique. Parfois en le caressant dans le sens du poil, parfois en le mettant au pied du mur.
Mais est-ce aussi simple ? J’ai écrit ce parcours de formation réflexion pour mener une réflexion sur les tenants et aboutissants du cheminement nécessaire à ce qui est certainement une transformation profonde des pratiques.