Archives de la catégorie ‘Réflexions’

Tour de France du Numérique

Publié: 31 Mai 2013 dans Réflexions
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J’ai participé le 29 mai dernier au Tour de France du Numérique à Besançon.

J’ai été très intéressé par cette manifestation qui a réuni de nombreux acteurs du numérique de notre région.

Mais je pense que le Café Pédagogique fait un erreur stratégique de fond en mettant en avant des produits Microsoft. Nous avons été briefés ce jour-là sur les avantages de la tablette Windows 8.

Le milieu de l’Éducation est multi polaire et reste toujours très distant par rapport à la mise sous tutelle de tel ou tel partenaire économique.

La diversité est de mise (logiciels propriétaires, logiciels libres …) et c’est là la source des richesses de ce milieu professionnel.

Lors d’une journée comme celle-là, porteuse de potentialités riches, je pense qu’il serait plus opportun de travailler avec des partenaires multiples, issus à la fois du monde du logiciel propriétaire et du logiciel libre.

Les Tice ne sont pas l’apanage d’une seule entreprise, d’un seul groupe, d’une seule idée. Elles touchent au monde de l’Internet qui se situe dans un contexte de communication, d’échanges et de pluralisme.

Jacques Cartier
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c2i2e

Le Certificat Informatique et Internet de l’enseignement supérieur niveau 2 Enseignant  (C2i2e) n’en finit pas de faire des siennes !

L’an passé, il était obligatoire de l’obtenir en fin des études de master 2 sous peine de na pas pouvoir être titularisé ensuite. Mais déjà des dispenses sont apparues pour telle ou telle discipline scientifique par exemple. Puis l’inspection générale de sciences physiques a réussi à dispenser « ses ouailles » de ce certificat…

En juin 2012, l’obtention a été repoussée à la fin de l’année de stagiarisation des jeunes professeurs. Aujourd’hui, on parle de repousser la date fatidique à 3 ans après la titularisation…

Ce n’est pas, je crois, rendre service aux jeunes enseignants que de « faire du yoyo » avec ce certificat. En effet, l’utilisation des technologies de l’information et de la communication pour l’enseignement (Tice) concerne tous les enseignants. Elles ont envahi la sphère de l’école de la maternelle à l’université.

Réfléchir à leur utilisation en classe est une nécessité. Seule une formation sérieuse et une validation par un certificat officiel peut garantir que les jeunes générations d’enseignants seront à même de les utiliser à bon escient avec les apprenants.

On peut espérer que les nouvelles Écoles Supérieures du Professorat et de l’Éducation (ESPE) s’empareront de la problématique du C2i2e de façon positive, peut-être en incluant ce certificat dans le curriculum de formation…

Mais quelles seront leurs audaces pour donner un nouveau visage à la formation professionnelle des enseignants ?

Jacques Cartier
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experience

PaternitéCertains droits réservés par StuSeeger

Le temps que nous traversons n’est pas toujours aussi conscient que nous le pensons,

Les jours se succèdent pris dans l’action quotidienne, souvent passionnante.

Puis vient le jour de la cessation d’activité, de la retraite.

On pourrait prendre cette étape de façon négative, comme une fin.

Et s’il s’agissait d’un nouveau départ, d’une nouvelle aventure de vie !

Début septembre, je serai ce que l’on appelle un retraité,

Conscient d’une expérience acquise après quarante deux années dans le monde de l’enseignement.

Convaincu que le moment est venu est venu de partager cette expérience,

Avec celles et ceux qui entrent dans le métier ou qui sont en cours de carrière,

Peut-être animé d’une nouvelle force pour mieux leur faire prendre conscience de la spécificité de ce métier,

De ce métier de l’humain que les technologies de communication actuelles rapprochent de celles et ceux qui apprennent.

Et l’écriture est certainement un des vecteurs les mieux adaptés pour entrer dans un échange en réseau.

Jacques Cartier
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Reprise

Publié: 24 septembre 2012 dans Réflexions
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Pot de crayons

Image en Creative Commons Paternité - Par MaxLeMans

L’écriture est un peu volage,

Un jour elle s’émeut,

Le lendemain elle reste dans son coin.

Aujourd’hui, j’ai envie de reprendre le chemin de l’école,

De reprendre ma plume « logitech »,

Pour marquer quelques empreintes sur la toile,

Comme ça, pour le plaisir de l’écrit,

Je redonne vie à ce blogue après un moment d’absence, après d’autres voyages sur la toile.

Jacques Cartier

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Former des enseignants professionnels

Former des enseignants professionnels

Dans l’ouvrage collectif « Former des enseignants professionnels » (De Boeck, 2001), Marguerite Altet apporte sa contribution intitulée « Les compétences de l’enseignant-professionnel : entre savoirs, schèmes d’action et adaptation, le savoir analyser » . Le paragraphe ci-dessous se trouve à la page 30 :
« La professionnalisation se constitue ainsi par un processus de rationalisation des savoirs mis en œuvre, mais aussi par des pratiques efficaces en situation. Le professionnel sait mettre ses compétences en action dans toute situation ; c’est « l’homme de la situation », capable de « réfléchir » en action » et de s’adapter, de dominer toute situation nouvelle. On admire le professionnel pour sa capacité d’adaptation, son efficacité, son expertise, sa capacité de réponse et d’ajustement à la demande, au contexte, à des problèmes complexes et variés et pour sa « capacité à rendre compte de ses savoirs, de ses savoir-faire, de ses actes » (Charlot et Bautier, 1991)1, à les justifier ; mais on lui demande aussi « de savoir » jouer avec les règles et d’avoir un rapport aux savoirs théoriques qui ne soit pas révérencieux et dépendant mais au contraire critique, pragmatique, voire opportuniste » (Perrenoud, 1993b)2, bref, d’être autonome et responsable. »

Lorsqu’un enseignant emmène sa classe dans une salle multimédia équipée de 25 ordinateurs, il emporte avec lui tout un lot de compétences qui vont l’aider à gérer sa séquence avec succès. Parmi elles, les compétences liées au Certificat Informatique et Internet de l’enseignement supérieur niveau 2 enseignant (C2i2e) sont essentielles : l’environnement numérique propre à l’établissement est connu et maîtrisé, les ressources mises à disposition des élèves sont utilisées dans le respect du droit, l’activité élève a été préparée avec minutie, un plan B est prévu en cas de panne, …
On peut imaginer également que la séquence a été préparée avec d’autres collègues de façon collaborative, qu’elle est testée et évaluée par le groupe, que l’évaluation des élèves fait l’objet d’un travail de réflexion collectif et s’inscrit par exemple dans le contexte du Brevet Informatique et Internet (B2i) si l’action se déroule dans un collège.

Jacques Cartier
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1. Charlot, B. & Bautier, E. (1991). Les professionnels et la professionnalisation en banlieue, Rapport de recherche ESCOL. Université Paris VIII.
2. Perrenoud, P. (1993). Formation initiale des maîtres et professionnalisation du métier. Revue des Sciences de l’Éducation, XIX, 1, 59-76

Géometrie

Un environnement d’apprentissage se doit de respecter une normalisation (le SCORM (1) par exemple) pour que chacune et chacune puisse importer son cours sans devoir le réécrire, que ce soit dans Claroline, Dokeos, Moodle ou un autre espace acceptant cette norme.

Le dictionnaire TLFI (Trésor de la Langue Française Informatisé) donne cette première définition : http://atilf.atilf.fr/

1. La normalisation, qui résulte d’une définition collective des parties intéressées, a un triple aspect. L’un, qualitatif, vise à définir les performances minimales qu’un produit doit fournir au cours d’un usage normal. Le second, simplificateur, consiste à éliminer les variétés superflues. Le dernier, d’ordre dimensionnel, fixe les standards de taille permettant l’interchangeabilité des produits.
TÉZENAS 1972

La normalisation (norme Scorm) favorise ainsi le travail de l’enseignant, les échanges de cours dans une équipe pédagogique. Elle est un plus significatif à l’introduction des Tic dans l’acte d’enseigner et d’apprendre. Le contenu réalisé est ainsi :

  • Réutilisable : il peut être facilement modifié et utilisé par différents outils de développement ;
  • Accessible : il peut être recherché et rendu disponible aussi bien par des apprenants que par des développeurs ;
  • Adaptable : il peut être personnalisé selon un contexte (personnes, organisations) particulier ;
  • Interopérable ou compatible : il peut fonctionner sur une grande palette de matériel, plates-formes, systèmes d’exploitation, navigateurs Web, etc… ;
  • Durable : il ne requiert pas d’importantes modifications avec les nouvelles versions des logiciels ;
  • Abordable : le temps et les coûts nécessaires pour dispenser des formations peuvent être réduits et amener à une augmentation de l’efficience et de la productivité.

Mais le mot normalisation a souvent un goût amer.

2. Normalisation à Prague, normalisation à Madrid, normalisation à Athènes… (…). Déjà, au siècle dernier, la notion d’ordre régnant avait perdu sa bonne réputation à Varsovie, et l’ordre maintenu, le plus souvent, est en ce siècle synonyme de violence.
Le Monde, 18 févr. 1969, p.1, col.2.

Dans de nombreuses universités, dans des environnements numériques de travail dans le second degré, on observe une généralisation de l’utilisation de la plateforme Moodle. En cheminant sur les différents espaces, on est frappé par une uniformité de présentation. On peut avoir l’impression de se trouver dans une zone commerciale d’une grande ville dans laquelle on retrouve les grandes enseignes. Impossible de savoir si l’on est à Lyon, à Poitiers, à Besançon, …

Cela peut donner envie aux concepteurs de cours de sortir de l’espace Moodle institutionnel et d’utiliser des outils variés du Web. Pour que le panel d’activités soit plus large, pour que l’ergonomie d’utilisation soit plus ouverte par exemple. La plateforme institutionnelle, qui permet l’inscription des apprenants à partir d’un annuaire,  devient alors un simple lien vers les « vraies » activités.

L’enseignant de la maternelle à l’université varie ses présentations, ses approches. Il me semble important que l’espace de travail en ligne permette cette variété source de richesse.

1 SCORM : Sharable Content Object Reference Model

Hiatus ?

Publié: 4 février 2011 dans Réflexions
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salle_classe

Les environnements de formation institutionnels ne sont-ils pas guettés par un risque de décalage entre les habitudes des étudiants à utiliser des technologies web 2.0 et les plate-formes d’enseignement qui peuvent rester académiques, centrés sur la transmission d’informations  ?

« Un fossé de plus en plus grand est constaté entre les pratiques des étudiants et celles de l’académie : plagiat ; développement des réseaux sociaux personnels ou professionnels; fossé entre les usages des plates-formes offertes par les institutions centrées sur la transmission d’informations et l’explosion des usages du Web social en dehors des institutions. » (1) – Page 155

Mais le recul manque, les recherches dans le domaine aussi. Cette semaine, par exemple, j’ai travaillé avec environ cent cinquante étudiants (par groupes de vingt) sur l’utilisation de Google docs. Très peu d’étudiants, d’après leurs dires, semblaient connaître ces outils collaboratifs en ligne. Ils étaient très étonnés du partage en synchrone d’un même document. La démonstration de classe virtuelle les a laissés un peu sans voix.

Alors ces jeunes, « digital natives », nés dans l’Internet, sont-ils si habiles dans la navigation sur les réseaux, quelles sont leurs réelles compétences manipulatoires et quelles sont leurs représentations de la Toile et de ses possibilités ?

J’ai encore des groupes la semaine prochaine sur la thématique déjà évoquée. J’aurai peut-être plus de retours, plus d’eau à mon moulin pour tenter de mieux cerner tout cela.

Dans quelques temps, je ferai une expérience de classe virtuelle avec des étudiants présents dans l’amphithéâtre et d’autres, volontaires, qui resteront chez eux ou dans un cybercafé…

Je me demande quelles seront leurs réactions…

(1) Charlier, B, Henri, F, Sous la direction de (2010), “Apprendre avec les technologies”, Paris, Presses Universitaires de France.

Dispositif or not dispositif !

Publié: 26 janvier 2011 dans Réflexions
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apprendre

Depuis quelques temps, je participe à des réunions en présence et en ligne au cours desquelles la foad est évoquée.

Devant des difficultés (réelles) de mettre en place des formations, devant un flot important de personnes à former, le mot foad surgit ou simplement le mot distance. « Bon alors, on met à distance, on hybride ! »

Mais derrière ces mots, ces affirmations, on ne perçoit pas la réalité d’un dispositif. Comme si le mot distance avait la magie de mettre les apprenants en apprentissage.

On pare au plus pressé, comme si le temps de l’apprentissage n’existait pas, comme si l’apprenti menuisier était capable en une matinée de réaliser un meuble de style en bois massif avec une documentation à télécharger.

Le mot autoformation est souvent mis en avant, mais il est difficile de savoir ce qui se profile « derrière ». Quid des contenus, des rythmes, des méthodes et des moyens de l’apprentissage, de la définition des objectifs, des moyens humains d’accompagnement, des technologies utilisées, des méthodes d’évaluation, des coûts, … ?

Et il ne faut pas oublier la posture du formateur (de l’enseignant). Citons Brigitte Albéro (1) qui évoque des écrits de B. Schwartz (2) :

« … Le formateur n’est plus le « dépositaire d’un contenu (…) qu’il délivre par le moyen presque exclusif de cours », il n’est plus en situation de contrôler « la seule assimilation des connaissances (…ni de décider) sans appel (…) du passage en classe supérieure ou du redoublement ». Le concept d’autoformation assistée suppose que le formateur sache « apprendre aux élèves comment faire pour tirer parti de informations reçues, ou pour accéder à telle ou telle source de savoir (…) qu’il sache orienter et guider ». Le formateur assure donc une fonction « d’assistance technique », « d’assistance pédagogique », et de « tutorat ». – Page 58

Monter un dispositif de formation nécessite du temps et des compétences. Lui ajouter de l’hybridité le complexifie et nécessite de le préparer avec encore plus de soin.

(1) Albéro, B, (2000),“L’autoformation en contexte institutionnel » – Du paradigme de l’instruction au paradigme de l’autonomie –, Paris, L’Harmattan.

(2) Schwartz, B, (1972, 1973), “L’éducation demain », Paris, Aubier-Montaigne.

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Image en Creative Commons Paternité sur flickr.com

Dans un article intitulé « Favoriser la réussite des apprenants dans les formations ouvertes et à distance (FOAD) : principes pédagogiques« , Thierry Karsenti (1) utilise un tableau de Graham et al (2000) pour évoquer les principes de base d’une pédagogie efficace appliquée aux formations à distance.

Principes de base d’une pédagogie efficace Application possible pour les FOAD

1. Une pédagogie efficace encourage les contacts entre les étudiants et le formateur.

On peut établir des politiques relativement à différents types de communication. On peut déterminer des lignes temporelles pour répondre aux messages des étudiants.

2. Une pédagogie efficace encourage la coopération entre les étudiants.

Pour être efficaces, les discussions en ligne exigent des paramètres : la participation est notée; les groupes de discussion sont petits; la discussion porte sur une tâche; les tâches produisent un résultat; les tâches font participer les apprenants au contenu; les apprenants reçoivent une rétroaction sur les discussions; l’évaluation porte sur la qualité; les instructeurs affichent les attentes des discussions.

3. Une pédagogie efficace encourage un apprentissage actif.

Les étudiants soumettent des projets qui sont critiqués par leurs pairs. Ils peuvent alors se servir des critiques pour améliorer leurs projets.

4. Une pédagogie efficace favorise les feedbacks rapides.

Les instructeurs doivent confirmer la réception d’un message et donner une rétroaction sur les renseignements transmis par l’étudiant.

5. Une pédagogie efficace souligne l’effort à consacrer à la tâche.

Les instructeurs mettent l’accent sur l’effort à consacrer à la tâche. Des dates limites doivent être fixées pour les tâches et les travaux.

6. Une pédagogie efficace met l’accent sur des attentes élevées.

On peut donner des tâches exigeantes et louer le travail de bonne qualité.

7. Une pédagogie efficace respecte la diversité des talents et des façons d’apprendre.

On peut laisser les étudiants choisir le sujet de leur projet à réaliser.

L’absence physique des personnes liée à la modalité foad oblige à baser l’action pédagogique sur une communication très suivie entre les apprenants et leur(s) formateur(s) mais aussi entre les apprenants eux-mêmes.

Les retours donnés aux apprenants par le formateur sont encore plus importants qu’en présentiel. Il faut qu’il y ait toujours quelqu’un « au bout du fil ».

Pour le formateur l’enjeu est intéressant. Il se doit d’être inventif, à l’écoute, en éveil. Les contenus proposés et les tâches à réaliser doivent interroger, motiver, valoriser les apprenants. Citons Thierry Karsenti :

« La e-pédagogie, c’est l’arrimage entre les technologies de l’information et de la communication (TIC) et de l’ensemble des meilleures stratégies pédagogiques issues des grands courants théoriques. » page 6

Eh oui, la mise à distance requestionne la pédagogie en permanence !

(1) Université de Montréal, Chaire de recherche du Canada sur les Tic en éducation
Directeur du Centre de recherche interuniversitaire sur la formation et la profession enseignante (CRIFPE)
Lien : http://www.labset.net/formadis/colloq06/conferenciers/jour1/karsenti.pdf

Article en Creative Commons Paternité 2.5

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Lorsque l’on produit une ressource pédagogique en utilisant un outil informatique, on n’est jamais sûr de la réutilisabilité du travail réalisé.

Si le support d’hébergement change et qu’il faille tout refaire son travail, les volontaires ne seront pas légion !

Alors pourquoi ne pas se lancer dans l’utilisation d’un outil auteur qui ressembe à un logiciel traditionnel et qui ne nécessite pas d’être un expert en langage ceci ou langage cela.

Exelearning, créé par Auckland Université (Nouvelle -Zélande) est un environnement auteur gratuit qui vous assiste dans la publication de vos contenus.

De plus il permet d’exporter votre travail à la norme Scorm 1.2. Vous serez agréablement surpris de voir votre cours importé « proprement » dans la plate-forme Moodle, dans Dokeos ou Claroline par exemple.

Vous pouvez intégrer des ressources aux formats texte, image (JPEG), son (MP3), vidéo (SWF ou FLV) par exemple. Un lecteur intégré lit automatiquement vos fichiers.

Pour télécharger l’application : http://exelearning.org/wiki

Vous pouvez aussi la télécharger sur un clé usb et lancer le programme (Ready to Run) depuis la clé sans avoir à l’installer. Pratique pour les nomades de l’Internet !

Un exemple publié avec Exelearning sous forme d’un site Web : http://www.jacques-cartier.fr/identite_numerique.

Bonne formation !