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Amphithéâtre et foad

Publié: 30 septembre 2010 dans Réflexions

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Jerash (Jordanie)
Image en Creative Commons Paternité sur flickr.com

Vous serez certainement tenté(e) de me dire qu’il n’y a pas de rapport entre amphithéâtre et foad. Comment évoquer la foad si l’on a cent cinquante étudiants devant soi en frontal !

Et pourtant si ! L’apport d’une mise à distance me semble profitable.

Après avoir fait un exposé sur l’identité numérique à mes étudiants (voir billet précédent pour le contenu), je leur ai demandé de venir dans un forum thématique se présenter sous leur identité numérique. C’est intéressant d’observer que plus de la moitié des étudiants ont joué le jeu alors qu’ils font leurs premiers pas dans l’Université. (Ils sont en première année pour la plupart)

Le présentiel en amphithéâtre peut ainsi devenir le moment de l’introduction d’une notion, d’explication des travaux à réaliser ensuite à distance. Le manque de dialogue résultant de la situation expositive, un devant cent cinquante, se corrige par les activités en ligne.

Mais je « débute » ! Il y  a encore des choses à creuser !

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Projet Form@tion

 

Depuis l’arrivée d’Internet, on ne compte plus les propos sur le zinc, articles, rapports, ouvrages qui traitent de l’intégration des Tice dans l’activité enseignante du formateur d’adultes par exemple, mais aussi de l’enseignant lambda, quelque soit le public élève et étudiant concerné.

Entre les « ayatollahs du numérique », c’est-à-dire des personnes qui sont inconditionnelles de l’utilisation des Tice et, à l’opposé, les opposants catégoriques, de multiples taxonomies ont été produites allant du noyau dur des convaincus, au noyau dur de ceux qui ne seront jamais convaincus, en passant par un « ventre mou » dont on ne connaît pas trop la motivation. (1) (On peut aussi se reporter aux travaux de Viviane Glikman)

On pourrait resté campé sur des positions confortées par des études sérieuses quant à l’utilisation ou la non utilisation des Tice, c’est une attitude. Mais il y a aussi une démarche plus positive qui consiste à creuser le problème comme l’a fait l’équipe de Louise Sauvé au-travers du projet « Form@tion » : http://www.savie.qc.ca/CampusVirtuel/AccueilFormation.html.

Au début du sommaire (page 7), on peut lire ce qui suit :

« Un constat s’impose de plus en plus en matière de formation en milieu de travail : les approches standard appliquées ne sont pas adaptées aux besoins individuels et à la société de la connaissance dans son ensemble. Aller au-delà d’une offre uniforme et de masse implique une « personnalisation » de l’apprentissage. Qu’entendons-nous par personnalisation de l’apprentissage ? C’est la prise en compte de la diversité des apprenants (caractéristiques d’apprentissage) pour ajuster leur apprentissage au plus près de leurs besoins (compétences actuelles et désirées), en leur offrant des parcours en ligne adaptés (synchrones, asynchrones, mixte) et en optimisant les situations d’apprentissage (diversification des méthodes d’apprentissage) en fonction des exigences liées à leur milieu de travail (adapté à leurs contraintes de temps, à leur contexte de travail et d’intervention, etc.) et aux compétences de chacun. »

Le projet mené sort des sentiers battus et permet une vision beaucoup plus ouverte et raisonnée des choses. Les formations standards, de masse, sans personnalisation ont montré leur relative efficience. Elles ont été, souvent, techniques (et technophiles), laissant le pédagogique à la traîne et les technophobes rivés à leurs positions.

Il faudrait s’orienter vers des dispositifs différents. Pour cela, le travail de l’équipe de Louise Sauvé est d’un grand apport pour les personnes impliquées dans leur mise en place.

 (1) Guillain,P, (2003),« Entre mythe et réalité, comment évolue la société éducative à l’aune des nouvelles technologies de l’information et de la communication », Thèse Université de Lille.
Lien : http://www.univ-lille1.fr/bustl-grisemine/pdf/extheses/50376-2003-9-10.pdf

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Image en Creative Commons Paternité sur Flickr.com : http://www.flickr.com/photos/bluelinden/4135985067/

L’intelligence du réseau se situe aux extrémités du réseau et non au cœur. Ce principe est évoqué dans un rapport du Conseil National de la Recherche américain (NRC, « National Research Council »).

« Visant à la simplicité et à la flexibilité, le principe (du end to end) considère que le réseau doit fournir un service de base – le transport de données – et que l’intelligence, à savoir le traitement de l’information nécessaire pour proposer des applications, doit être située dans les appareils en lisière (aux « bouts ») du réseau, ou à proximité de ses extrémités. » Cité par Lawrence  Lessig (1)

Ce principe d’un réseau service peut être appliqué dans le cadre d’un environnement numérique de travail. A côté des services utiles à l’institution (éducative par exemple : cahier de textes, carnet d’appels, …) des services sont proposés aux personnes qu’elles peuvent ou non valider en fonction de leurs besoins. On peut imaginer par exemple que l’ENT propose à l’enseignant des outils auteur pour préparer et mettre en ligne ses cours, préparer des activités individuelles et collectives pour ses élèves. Et aussi des outils de communication (courriel, plate-forme synchrone, …) intégrés à l’ENT pour les besoins de communications entre enseignants, entre enseignants et élèves.

Ainsi cet outil imposé à tous peut permettre aux usagers de retrouver le end to end et laisser libre cours à l’intellignence du réseau. L’architecture (l’ENT) laisse libre cours à l’innovation.

Lawrence Lessig cite Tim Bernes-Lee :  (2)

« Conceptuellement, si le Web était destiné à devenir une ressource universelle, il devait pouvoir se développer sans entraves. Techniquement, il suffisait d’un seul point de réglementation centralisée pour que ceci devienne rapidement un goulot d’étranglement limitant le développement du Web, et le Web ne pourrait jamais se développer. Il était très important qu’il soit incontrôlable. »

Il en va certainement de même pour une plate-forme de formation ouverte et à distance. Doit-on tout régler au « millimètre » et ainsi confiner l’apprenant dans un espace ne laissant pas place à l’innovation. Ne devrait-on pas, au contraire, imaginer l’ouverture de l’environnement vers l’extérieur du réseau ?

Au formateur d’imaginer dans son projet pédagogique les « end to end » utiles !

(1) page 45 – (2) page 49

Lessig, L, (2005), L’avenir des idées, Lyon, Presses Universitaires de Lyon

 

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Photo Jacques Cartier - Vallée d'Ornans

Au hasard de balades pédestres ou motorisées,

On découvre des endroits qui mélangent bois et pierre,

Maisons anciennes qui nous plongent dans un temps révolu mais pas perdu,

Qui nous interrogent sur notre vie d’aujourd’hui, avec ces technologies que l’on a appelées longtemps nouvelles,

Qui ont pris peu à peu une place majeure dans notre quotidien.

Mais le bois et la pierre nous questionnent : ne risque-t-on pas de perdre leur contact,

De les mettre aux oubliettes et de nous retrouver démunis, sans ces repères qui nous ramènent à nos origines ?

Nous ne sommes pas seulement virtuels, nous avons besoin de pierre et de bois même pour gérer nos avatars.

Les technologies employées, quelque soit leur technicité, ne dispensent pas de créer un climat d’échanges avec les apprenants qui se rapproche du contact direct.

La formation à distance ne déroge pas à ce souci de retour aux sources qui nous rattache à une culture fondamentale :

« L’homme est donc un être pleinement biologique, mais s’il ne disposait pas pleinement de la culture ce serait un primate du plus bas rang. La culture accumule en elle ce qui est conservé, transmis, appris, et elle comporte normes et principes d’éducation. » (1)

(1) Morin, E, Les sept savoirs nécessaires à l’éducation du futur, sur le site de l’Unesco
>>
http://unesdoc.unesco.org/images/0011/001177/117740fo.pdf

 

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Le réseau social via Internet est en pleine expansion. Facebook regroupe un nombre impressionnant d’internautes : 400 millions d’utilisateurs (statistique de février 2010).

Mais le réseau social n’est-il pas un bien commun à mettre à disposition de l’ensemble de la population, comme l’eau et l’air. Citons Lawrence Lessig (1) :

« L’Oxford English Dictionary (OED, peut-être la première entreprise de collaboration open source sur une grande échelle dans le domaine de la librairie) décrit les « biens communs » comme une ressource détenue « en commun », c’est-à-dire une ressource « possédée ou utilisée en indivis, ayant vocation à être détenue ou utilisée de manière égalitaire par un certain nombre de personnes ». Une ressource détenue « en commun » est donc « libre » (au sens que j’ai défini plus haut) pour les personnes concernées. Le plus souvent, les biens communs sont une ressource sur laquelle n’importe quel membre d’une communauté donnée a des droits, sans avoir à obtenir de permission de qui que ce soit. » (page 26)

Ne devrait-on pas ainsi considérer le réseau social comme un bien commun que les organisations sociales (état, collectivités territoriales, associations, …) auraient à charge de gérer dans le respect des libertés fondamentales ?

Les informations publiées par les internautes seraient ainsi mieux garanties car en conformité avec les lois du pays, l’utilisation des données à des fins publicitaires serait beaucoup mieux encadrée, le droit à l’oubli des traces laissées en ligne mieux géré.

N’est-il pas inquiétant pour la vie de l’Internet, l’existence de la démocratie, de publier autant d’informations concernant les personnes sur des ordinateurs appartenant à une entreprise privée qui peut les gérer à sa guise ?

Le sous-titre de l’ouvrage de Lawrence Lessig est :  « Le sort des biens communs à l’heure des réseaux numériques« …

Nota bene :  l’organisation Creative Commons a été fondée en 2001 à l’initiative de Lawrence Lessig.

(1) Lessig, L, (2005), L’avenir des idées, Lyon, Presses Universitaires de Lyon.

Autre billet sur ce thème : http://www.jacques-cartier.fr/blogue/lavenir-des-idees-le-sort-des-biens-communs-a-lheure-des-reseaux-numeriques/

Identité sur la toile

Publié: 27 mars 2010 dans Réflexions
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Image en Creative Commons sur Flickr : http://www.flickr.com/photos/fredcavazza/276533601/

En formation à distance les apprenants prennent conscience de leur identité numérique. Ils se connectent sur des plates-formes avec des identifiants, ils créent parfois un blogue pour gérer leur journal de bord, … On  pourrait profiter de ces moments pour inciter les personnes à « aller jusqu’au bout » de leur empreinte sur la toile en les invitant à se munir d’un nom de domaine personnel.

Les avantages sont nombreux :

  • Je m’appelle par exemple luc-martin.fr : je suis ainsi reconnu sur le réseau par ce nom ;
  • Mon prestataire peut me fournir des services : un site, un blogue par exemple. Je suis vraiment propriétaire de mes informations, des données que je peux sauvegarder ;
  • Je suis indépendant de toute publicité qui pollue les pages des blogues gratuits par exemple.

Tout ceci pour quelques euros par moi …

Gérer son identité sur Internet devient, selon moi, de plus en plus important. Les personnes sur Facebook sont-elles conscientes des informations qu’elles rendent visibles ? Sont-elles au courant de ce que l’hébergeur fait des ces données ? Que deviennent ces données si l’on souhaite supprimer  son compte ? Et quid de la publicité qui envahit les pages de « son » facebook ?

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Image en Creative Commons sur Flickr

Plusieurs conseils généraux se sont lancés dans la mise en place d’un dispositif qui fournit un ordinateur portable aux collégiens et aux enseignants :

  • « Un collégien, un ordinateur » dans les Landes en 2001 ;
  • « Ordina13 » dans les Bouches du Rhône en 2003 ;
  • « Ordi35 » en Ile et Vilaine en 2005 ;
  • « Ordi60 » dans l’Oise et « Ordicollège19 » en Corrèze en 2009.

Un enquête menée par la Sofres analyse le dispositif des Landes de façon très fouillée.

Lien utile : http://www.landesinteractives.net/pagesEditos.asp?IDPAGE=228&sX_Menu_selectedID=left_23E7CEF0

Ou pour voir l’ensemble des documents :  http://issuu.com/1collegien1ordinateurportable.

On ne peut pas rester insensible à ces initiatives qui se développent dans des départements qui ont fait un choix osé. Le rapport de plus de 300 pages évalue le dispositif sous tous ses angles sans volonté de réaliser un écrit de satisfecit. Les différents partenaires ont la parole, les plus et les moins sont analysés avec objectivité.

Une interview de Seymour Papert (1) est insérée dans le document. Pour lui, placer quelques ordinateurs dans le fond de la salle n’a pas de sens, comme en placer 20 dans une salle dédiée (salle communément appelée salle multimédia). Il fait l’analogie avec le crayon de papier : équipe-t-on une salle de classe de 3 crayons ou d’une montagne de crayons ? Chaque élève dispose de son crayon !

On pourrait être tenté de penser que ce type de dispositif est transférable à l’ensemble des départements. Ce serait aller vite en besogne car chaque collectivité est responsable de ses choix en matière de politique éducative. Mais la réflexion mérite d’être menée car le modèle de la salle multimédia commence à montrer son obsolescence et les quelques ordinateurs en fond de salle leur limite !

(1) Seymour Papert est professeur honoraire du MIT (Massachusetts Institute of  Technology). Il est connu comme l’un des créateurs du langage LOGO.

Le pied dans la porte

Publié: 8 février 2010 dans Lectures, Réflexions
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Image sur Pixabay

Jean-Pierre Astolfi (1) écrivait :

« L’effort demandé n’a de sens que s’il entre en résonance avec les centres d’intérêt des élèves. Cela ne veut pas dire qu’il faille se caler sur ce qui leur plaît en éliminant les contenus qui les ennuient, bien au contraire. Cela souligne simplement qu’il faut trouver les moyens d’un « pied dans la porte » pour qu’ils puissent entrer dans les problématiques disciplinaires, alors qu’ils se demandent pourquoi ils devraient faire l’effort de s’y intéresser. Car chaque discipline est une sorte de petit jardin de paradis, caché au regard des passants par une lourde porte sombre. Les anti-pédagogues imaginent trop souvent qu’il suffit de décrire aux élèves ce qu’il y a derrière la porte pour qu’ils parviennent à l’ouvrir. Mais chaque discipline est une conquête coûteuse (collective et individuelle, historique et didactique), et le « gai savoir » à venir prend d’abord l’aspect d’une contrainte rebutante. La porte est lourde… »

L’enseignant à distance a des outils de communication à sa disposition, nombreux et variés. Mais il est confronté au fait de mettre un « pied dans la porte » pour que ses apprenants entrent dans le jeu de l’apprentissage et ne se contentent pas d’un bruit de communication via des forums et des classes virtuelles.

L’objectif poursuivi est bien d’apprendre en poussant une lourde porte…

(1) Jean-Pierre ASTOLFI, didacticien et professeur de sciences de l’éducation à l’université de Rouen
décédé le 2 décembre 2009 – Voir l’article sur les Cahiers Pédagogiques.

Réflexion de rentrée

Publié: 25 août 2009 dans Réflexions
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Photo Jacques Cartier

Photo Jacques Cartier

Les vacances sont un moment de voyage. On traverse la France dans la journée ou en deux jours si l’on préfère prendre son temps par des chemins vagabonds. Alors on passe par un grand nombre de villages, bourgs et villes.

En faisant un périple aller retour vers la Bretagne, j’ai été interrogé par le nombre de bâtiments liés à l’enseignement. Le nombre d’écoles, de collèges, de lycées, d’institutions éducatives publiques et privées est impressionnant. Un réseau dense de bâtiments couvre tout le territoire.

Cet investissement public et privé est considérable, nécessaire, utile dans un pays attaché à la formation initiale et continue. Mais, à l’heure des réseaux, cette forme d’enseignement en présence pourrait facilement s’adjoindre un enseignement à distance qui viendrait compléter, enrichir, parfois remplacer la présence.

Ce changement de paradigme est techniquement possible avec l’implantation du haut débit qui se généralise. Ce qui manque à l’appel, c’est plutôt le fait de mener une réflexion élargie sur la façon de gérer le distant au quotidien, de changer son fusil d’épaule, de trouver les fils conducteurs qui permettraient le changement.

« … les solutions classiques, concentrées, de l’ère de l’accumulation – très grandes bibliothèques, construction de campus… – atteignent désormais des prix inaccessibles aux communautés démocratiques et ne se perpétuent que dans des environnements ou richissimes ou pharaoniques, alors que les solutions de la distribution n’atteignent jamais le dixième de ces coûts. Nous avons donc les moyens, techniques et financiers, de subvenir aux besoins de formation prioritaires. »

Michel Serres
Cet article ouvre le hors-série du Monde de l’Education, « Apprendre à Distance », sorti en septembre 1998, sous la direction de Michel Serres et Michel Authier.

Médiatisation et médiation

Publié: 9 juillet 2009 dans Réflexions
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Photo Jacques Cartier

Photo Jacques Cartier



Je mène actuellement un travail de production de cours en ligne. Ce cours sera utilisé en autoformation non tutorée.
En furetant sur Internet, j’ai trouvé une thèse de Joseph Rézeau très intéressante sur ce thème :

« Médiatisation et médiation pédagogique dans un environnement multimédia« .
Elle est en ligne sur : http://tel.archives-ouvertes.fr/edutice-00000222/fr/

Je vous livre ce morceau choisi avec l’accord de l’auteur :

« Pourquoi est-il si difficile de faire une évaluation plus précise du temps de développement d’une séquence d’ALAO ? Précisons tout d’abord que, s’il n’est pas nécessaire de savoir programmer, l’enseignant-concepteur doit tout de même posséder un minimum de culture informatique, ce qui ne s’acquiert pas en « cinq minutes » et pas davantage en « une heure de prise en main » mais en dizaines voire en centaines d’heures de pratique. Ensuite, toute création d’une séquence didactique multimédia suppose que les éléments nécessaires à la création du cours soient disponibles sous une forme numérisée et accessibles d’un simple clic de la souris, ce qui suppose un travail préalable de numérisation du son et de l’image ou encore de saisie de texte. Certes, les outils de numérisation disponibles actuellement (scanner avec logiciel de reconnaissance optique des caractères, carte d’acquisition vidéo, etc.) facilitent ce travail, mais il prend du temps, beaucoup de temps. Encore faut-il rajouter, en amont, le temps de la recherche documentaire. » – p. 333

ALAO : Apprentissage des Langues Assisté par Ordinateur.

 

Outre l’aspect de la technique de fabrication des ressources et des compétences utiles à cela, nous sommes interrogés par la problématique de la place de l’ordinateur dans l’apprentissage. Est-il  tutor / tool / tutee ? (1)

 

Quelle place auront nos apprenants en travaillant sur nos ressources ? Vont-ils apprendre ? La question est centrale et passionnante.

 

Le formateur ne peut certainement pas passer à côté d’une phase de production. Il ne peut se contenter de ressources trop peu médiatisées pour jouer son rôle de médiation.

 

Médiatisation et médiation semblent aller de pair.

 

(1) Modèle de R.P Taylor – Ouvrage : The computer in the school : tutor, tool, tutee.

 

Voir le sens de ces trois mots évoqués par Anna Vetter sur http://www.supportsfoad.com/index.php/articles-foad/34-fondamentaux/55-roles-et-fonctions-de-lordinateur)