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Deux journées scientifiques dont le thème était « La pédagogie universitaire à l’heure du numérique – Questionnement et éclairages de la recherche » viennent de se terminer. Elles se sont déroulées à l’INRP de Lyon les 6 et 7 janvier 2011.

La feuille de présentation des journées indique que 95 % des étudiants disposent d’un accès à leur environnement numérique de travail et à des ressources en ligne (vidéos, cours complets, exercices et auto-évaluations, animations, simulations …)

Ce séminaire visait à se pencher sur la question des usages. Quand les outils sont présents, mis à dispostion, qu’en est-il des usages faits par les étudiants et les enseignants, et plus largement par l’ensemble de la communauté éducative ?

Les conférences de Brigitte Albéro, Isabelle Chênerie, France Henri et Bernadette Charlier ont apporté un éclairage de fond sur la thématique du jour.

L’ensemble des interventions sera mis à disposition sur Canal-U fin janvier.

J’ai remarqué, au cours de ces journées, une certaine défiance persistante quant à la capacité des technologies à influer sur la pédagogie. Comme si elles n’étaient qu’un artéfact de plus pour participer à l’acte d’enseignement et d’apprentissage.

Ce type de colloque n’est pas l’endroit pour débattre car il est plus axé sur le mode expositif. C’est pour cela que j’ai eu envie de réagir à chaud (le lendemain) sur ce que j’évoque à l’instant.

En lisant des statistiques sur le taux d’équipement de téléphones portables des jeunes de 14 à 16 ans et de 18 à 20 ans, on s’aperçoit que pratiquement 75 à 80 % de la première tranche d’âge est équipée et que le taux frise les 100 % pour la seconde. Il serait intéressant – des collègues chercheurs ont peut-être déjà commencé ou finalisé des recherches sur ce phénomène – de connaître les implications de la possession de cet outil de communication sur le mode de communication entre les jeunes, sur leur capacité d’échange, sur l’utilisation des images et des vidéos que ce type d’outil autorise.

Ainsi, si 95 % des étudiants sont « équipés » d’outils à l’Université (voir second paragraphe), quels sont les impacts sur leur métier d’étudiant au quotidien, quelles sont les conséquences sur la (les ?) pédagogie(s) utilisées par leurs enseignants ?

On pourrait vite retomber dans un éternel débat un peu vain entre technophiles et technophobes. Et si on prenait une posture de « technodistant » en se posant calmement et sereinement les questions ?

Je pense à un article de Michel Serres (1)

« Oubliez donc, un moment, les programmes et travaillez sur les canaux : les contenus, puis les méthodes pour les diffuser vous viendront par surcroît ; et vous vous étonnerez d’avoir trouvé les solutions sans les chercher. Si l’on ne comprend pas, de plus, que les collectifs d’apprentissage dépendent encore des canaux. Par oral, le vieillard expérimenté transmet son savoir à un tout autre collectif, tout autrement rassemblé, que celui qui apprend dans et par les tablettes ou les livres ; et la classe elle-même change dès lors qu’un canal à double sens fait circuler le message. Les relations des apprenants à ceux qui les enseignent, leur attitude même, se transforment de fond en comble. Oubliez donc un moment la forme des groupes et des institutions ; une autre idée de la distribution et du contrôle vous viendra, où les offres de savoir, loin de les précéder, loin surtout de s’imposer, suivent les demandes d’enseignement et s’y adaptent. Émerge, alors, un intérêt nouveau pour l’apprentissage de la part des acteurs, une réciprocité souple entre la demande et l’offre, d’où s’ensuivra, je l’espère, un lien social renouvelé. »

En travaillant sur les canaux, comme nous y invite Michel Serres, nous devrions trouver les réponses en nous appuyant sur notre pratique quotidienne et sur les apports des chercheurs.

Tout cela sans faire de mauvais procès aux enseignants qui « rechigneraient » à se « mettre aux Tice » !

(1) Cet article ouvre le hors-série du Monde de l’Education, « Apprendre à Distance », sorti en septembre 1998, sous la direction de Michel Serres et Michel Authier; Michel Serres est philosophe, fondateur et membre du conseil d’administration de Trivium

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Dans un article intitulé « Favoriser la réussite des apprenants dans les formations ouvertes et à distance (FOAD) : principes pédagogiques« , Thierry Karsenti (1) utilise un tableau de Graham et al (2000) pour évoquer les principes de base d’une pédagogie efficace appliquée aux formations à distance.

Principes de base d’une pédagogie efficace Application possible pour les FOAD

1. Une pédagogie efficace encourage les contacts entre les étudiants et le formateur.

On peut établir des politiques relativement à différents types de communication. On peut déterminer des lignes temporelles pour répondre aux messages des étudiants.

2. Une pédagogie efficace encourage la coopération entre les étudiants.

Pour être efficaces, les discussions en ligne exigent des paramètres : la participation est notée; les groupes de discussion sont petits; la discussion porte sur une tâche; les tâches produisent un résultat; les tâches font participer les apprenants au contenu; les apprenants reçoivent une rétroaction sur les discussions; l’évaluation porte sur la qualité; les instructeurs affichent les attentes des discussions.

3. Une pédagogie efficace encourage un apprentissage actif.

Les étudiants soumettent des projets qui sont critiqués par leurs pairs. Ils peuvent alors se servir des critiques pour améliorer leurs projets.

4. Une pédagogie efficace favorise les feedbacks rapides.

Les instructeurs doivent confirmer la réception d’un message et donner une rétroaction sur les renseignements transmis par l’étudiant.

5. Une pédagogie efficace souligne l’effort à consacrer à la tâche.

Les instructeurs mettent l’accent sur l’effort à consacrer à la tâche. Des dates limites doivent être fixées pour les tâches et les travaux.

6. Une pédagogie efficace met l’accent sur des attentes élevées.

On peut donner des tâches exigeantes et louer le travail de bonne qualité.

7. Une pédagogie efficace respecte la diversité des talents et des façons d’apprendre.

On peut laisser les étudiants choisir le sujet de leur projet à réaliser.

L’absence physique des personnes liée à la modalité foad oblige à baser l’action pédagogique sur une communication très suivie entre les apprenants et leur(s) formateur(s) mais aussi entre les apprenants eux-mêmes.

Les retours donnés aux apprenants par le formateur sont encore plus importants qu’en présentiel. Il faut qu’il y ait toujours quelqu’un « au bout du fil ».

Pour le formateur l’enjeu est intéressant. Il se doit d’être inventif, à l’écoute, en éveil. Les contenus proposés et les tâches à réaliser doivent interroger, motiver, valoriser les apprenants. Citons Thierry Karsenti :

« La e-pédagogie, c’est l’arrimage entre les technologies de l’information et de la communication (TIC) et de l’ensemble des meilleures stratégies pédagogiques issues des grands courants théoriques. » page 6

Eh oui, la mise à distance requestionne la pédagogie en permanence !

(1) Université de Montréal, Chaire de recherche du Canada sur les Tic en éducation
Directeur du Centre de recherche interuniversitaire sur la formation et la profession enseignante (CRIFPE)
Lien : http://www.labset.net/formadis/colloq06/conferenciers/jour1/karsenti.pdf

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Lorsque l’on produit une ressource pédagogique en utilisant un outil informatique, on n’est jamais sûr de la réutilisabilité du travail réalisé.

Si le support d’hébergement change et qu’il faille tout refaire son travail, les volontaires ne seront pas légion !

Alors pourquoi ne pas se lancer dans l’utilisation d’un outil auteur qui ressembe à un logiciel traditionnel et qui ne nécessite pas d’être un expert en langage ceci ou langage cela.

Exelearning, créé par Auckland Université (Nouvelle -Zélande) est un environnement auteur gratuit qui vous assiste dans la publication de vos contenus.

De plus il permet d’exporter votre travail à la norme Scorm 1.2. Vous serez agréablement surpris de voir votre cours importé « proprement » dans la plate-forme Moodle, dans Dokeos ou Claroline par exemple.

Vous pouvez intégrer des ressources aux formats texte, image (JPEG), son (MP3), vidéo (SWF ou FLV) par exemple. Un lecteur intégré lit automatiquement vos fichiers.

Pour télécharger l’application : http://exelearning.org/wiki

Vous pouvez aussi la télécharger sur un clé usb et lancer le programme (Ready to Run) depuis la clé sans avoir à l’installer. Pratique pour les nomades de l’Internet !

Un exemple publié avec Exelearning sous forme d’un site Web : http://www.jacques-cartier.fr/identite_numerique.

Bonne formation !

Amphithéâtre et foad

Publié: 30 septembre 2010 dans Réflexions

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Jerash (Jordanie)
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Vous serez certainement tenté(e) de me dire qu’il n’y a pas de rapport entre amphithéâtre et foad. Comment évoquer la foad si l’on a cent cinquante étudiants devant soi en frontal !

Et pourtant si ! L’apport d’une mise à distance me semble profitable.

Après avoir fait un exposé sur l’identité numérique à mes étudiants (voir billet précédent pour le contenu), je leur ai demandé de venir dans un forum thématique se présenter sous leur identité numérique. C’est intéressant d’observer que plus de la moitié des étudiants ont joué le jeu alors qu’ils font leurs premiers pas dans l’Université. (Ils sont en première année pour la plupart)

Le présentiel en amphithéâtre peut ainsi devenir le moment de l’introduction d’une notion, d’explication des travaux à réaliser ensuite à distance. Le manque de dialogue résultant de la situation expositive, un devant cent cinquante, se corrige par les activités en ligne.

Mais je « débute » ! Il y  a encore des choses à creuser !

Des outils pour l’enseignant

Publié: 2 septembre 2010 dans Ressources
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La mise à disposition pour l’enseignant d’outils de production numérique engage à « s’y mettre ».

Le logiciel « Inwicast » est utilisé à l’Université de Franche-Comté. Il permet d’enregistrer par exemple un diaporama sonorisé pour le mettre à la disposition des étudiants. Cette ressource peut servir à une réflexion des étudiants sur une notion particulière menée en amont du cours en présence.

Les savoir-faire se limitent à l’utilisation d’un diaporama, d’une bonne diction si possible, d’un peu de patience et d’un endroit calme pour faire l’enregistrement !

Ce type d’outil semble intéressant pour démystifier l’aspect technique et le côté chronophage de la création de ressources.
Voici un exemple de diaporama sonorisé sur l’identité numérique :

http://mescours.univ-fcomte.fr/videos/mediaplayer/player.swf

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Projet Form@tion

 

Depuis l’arrivée d’Internet, on ne compte plus les propos sur le zinc, articles, rapports, ouvrages qui traitent de l’intégration des Tice dans l’activité enseignante du formateur d’adultes par exemple, mais aussi de l’enseignant lambda, quelque soit le public élève et étudiant concerné.

Entre les « ayatollahs du numérique », c’est-à-dire des personnes qui sont inconditionnelles de l’utilisation des Tice et, à l’opposé, les opposants catégoriques, de multiples taxonomies ont été produites allant du noyau dur des convaincus, au noyau dur de ceux qui ne seront jamais convaincus, en passant par un « ventre mou » dont on ne connaît pas trop la motivation. (1) (On peut aussi se reporter aux travaux de Viviane Glikman)

On pourrait resté campé sur des positions confortées par des études sérieuses quant à l’utilisation ou la non utilisation des Tice, c’est une attitude. Mais il y a aussi une démarche plus positive qui consiste à creuser le problème comme l’a fait l’équipe de Louise Sauvé au-travers du projet « Form@tion » : http://www.savie.qc.ca/CampusVirtuel/AccueilFormation.html.

Au début du sommaire (page 7), on peut lire ce qui suit :

« Un constat s’impose de plus en plus en matière de formation en milieu de travail : les approches standard appliquées ne sont pas adaptées aux besoins individuels et à la société de la connaissance dans son ensemble. Aller au-delà d’une offre uniforme et de masse implique une « personnalisation » de l’apprentissage. Qu’entendons-nous par personnalisation de l’apprentissage ? C’est la prise en compte de la diversité des apprenants (caractéristiques d’apprentissage) pour ajuster leur apprentissage au plus près de leurs besoins (compétences actuelles et désirées), en leur offrant des parcours en ligne adaptés (synchrones, asynchrones, mixte) et en optimisant les situations d’apprentissage (diversification des méthodes d’apprentissage) en fonction des exigences liées à leur milieu de travail (adapté à leurs contraintes de temps, à leur contexte de travail et d’intervention, etc.) et aux compétences de chacun. »

Le projet mené sort des sentiers battus et permet une vision beaucoup plus ouverte et raisonnée des choses. Les formations standards, de masse, sans personnalisation ont montré leur relative efficience. Elles ont été, souvent, techniques (et technophiles), laissant le pédagogique à la traîne et les technophobes rivés à leurs positions.

Il faudrait s’orienter vers des dispositifs différents. Pour cela, le travail de l’équipe de Louise Sauvé est d’un grand apport pour les personnes impliquées dans leur mise en place.

 (1) Guillain,P, (2003),« Entre mythe et réalité, comment évolue la société éducative à l’aune des nouvelles technologies de l’information et de la communication », Thèse Université de Lille.
Lien : http://www.univ-lille1.fr/bustl-grisemine/pdf/extheses/50376-2003-9-10.pdf

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En surfant sur les différents sites universitaires concernant le C2i on s’aperçoit qu’une place importante est faite à l’information sur le C2i lui-même et sur son organisation dans l’établissement concerné.

Une université, Nice Sophia Antipolis, fait une présentation vidéo du C2i en insistant sur la plus-value qu’il représente pour les études mais aussi pour la future vie professionnelle qui attend chaque étudiant. Pour voir cette vidéo : http://c2i.unice.fr/.

L’Université Paul Cézanne de Marseille III édite un document très clair pour informer les étudiants : http://info-c2i.univ-cezanne.fr/c2i1/FormationC2i1-L3Droit-910.pdf .

L’Université de Pau et des Pays de l’Adour propose un kit technique de démarrage : https://webcampus.univ-pau.fr/fichiers_webcampus/kit2/kit.htm pour aider l’étudiant à adapter son ordinateur personnel à l’utilisation des différentes ressources mises à disposition.

Elle indique également les obligations de l’étudiant qui suit le module à distance :

En ligne : https://webcampus.univ-pau.fr/main/document/showinframes.php?cidReq=C2I&file=%2FFormation-A-Distance.html

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Charte d’engagement à suivre la formation tutorée en ligne

J’ai choisi de m’inscrire à la formation tutorée en ligne pour préparer le C2i.
J’ai compris que, au cours de cette formation, je serai accompagné(e) par un tuteur qui m’aidera à préparer le certificat.
Ce tutorat ne peut être efficace qu’à la condition que je participe activement à mes apprentissages.

En conséquence, je m’engage à :

  • Réaliser le positionnement général proposé au début du cours
  • Me connecter et travailler dans chaque parcours proposé au minimum 5h
  • Répondre aux sollicitations de mon tuteur chaque fois qu’il le juge nécessaire
  • Participer aux échanges du groupe dans le forum
  • Rendre dans les délais les travaux demandés


Je prends note que :

  • mes temps de connexion et ma navigation dans le cours,
  • mon activité dans la plateforme Online Formapro dans les modules interactifs
  • le nombre et les résultats des QCM que j’ai réalisés sur la plateforme de positionnement seront analysés par mon tuteur pour un meilleur suivi de mes apprentissages.


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Ce texte semble important pour que l’apprenant sache « à quelle sauce » il va être mangé ! Plus sérieusement, ce document participe à la motivation de la personne : on insiste sur le fait qu’elle est volontaire, qu’elle bénéficie d’un tutorat, qu’elle a des obligations (le positionnement en début de formation, le temps de connexion minimum par parcours, la réactivité aux sollicitations du tuteur, les échanges avec les autres participants, la prise en compte pour l’évaluation  des travaux en ligne réalisés).

Bref, le cadre est posé pour commencer à travailler dans de bonnes conditions.

A noter le livret pratique de l’étudiant édité par l’Université de Picardie Jules Verne : http://www.c2i.u-picardie.fr/c2i_upjv/images/LivretC2i.pdf?PHPSESSID=4b8a6704169ed1bae10e11a4304b6df6

Morceau choisi :

« La rapide évolution de technologies de l’information et de la communication (TIC) a engendré au cours de ces dernières années une progression importante des applications, des objets communicants et des espaces partagés. Relayés par le haut débit, ces technologies semblent s’imposer aujourd’hui comme de nouveaux vecteurs de nature à la fois culturelle et communicationnelle, largement présents dans les foyers, les espaces publics et la sphère professionnelle.

Tout un chacun est concerné par l’usage désormais banalisé des technologies numérisées… »

 

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L’utilisation d’Internet par les jeunes occasionne souvent une grande peur aux adultes. Certaines campagnes d’information mettent de l’huile sur le feu : http://www.dailymotion.com/video/x7p1cz_campagne-securite-des-enfants-sur-l_videogames.

La réalité est certainement différente et plus mesurée. Fréquences écoles (1) a publié un rapport réalisé par Elodie Kredens et Barbara Fontar intitulé « Comprendre le comportement des enfants et adolescents sur Internet pour les protéger des dangers » qui est téléchargeable à l’adresse suivante : http://frequence-ecoles.org/education:ressources/view/id/37c48d9366cfe18d321ef6e1db77cd38 .

Ce document est basé sur une enquête menée auprès de 1000 adolescents en région Rhône Alpes. Une synthèse est également disponible : http://frequence-ecoles.org/education:ressources/view/id/cd7d44adab3b6610e9fb3221344738b9 .

Il ressort de ce travail de fond que les propos de comptoir ne sont pas en lien avec la réalité. Les usages des lycéens notamment sont beaucoup plus teintés de prudence qu’il n’y paraît de prime abord. Les blogues sont en perte de vitesse au profit des réseaux sociaux …

En ce qui concerne les apprentissages des TIC, il s’avère que le collège est le maillon fort. C’est à ce moment de scolarité que les élèves apprennent le plus sur la manipulation des outils mais aussi sur les savoir-être nécessaires. Il est à noter qu’ils trouvent le B2i un peu « ringard ». Faut-il revoir le référentiel et mieux l’adapter aux usages du Web 2.0 ?

Citons Joël de Rosnay (2) :

« Internet n’est pas non plus, comme on l’a beaucoup entendu, une nouvelle technologie de l’information et de la communication (NTIC), terme inventé et proposé par les ingénieurs des réseaux. Ses utilisateurs voient en lui une technologie de la relation (TR) plus qu’une NTIC. Effectivement, ce qui fait la force d’Internet depuis son apparition, c’est son potentiel de création d’interrelations humaines, en particulier par le biais de la messagerie électronique qui, encore aujourd’hui, représente l’une des applications les plus utilisées du Net. » – Page 32 de la version téléchargée

Bonne lecture !

(1) http://frequence-ecoles.org/

(2) De Rosnay, J, (2006), La révolte du pronétariat, Paris, Fayard et en téléchargement en Creative commons : http://www.pronetariat.com/livre/.

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Ce billet est le premier d’un ensemble de billets dédiés au montage d’un dispositif réel de foad qui ouvrira ses « portes » au 15 septembre 2010. Une centaine de personnes (dans une Université) vont suivre une formation au Certificat Informatique et Internet niveau 1 entièrement à distance. Le public est composé de personnes handicapées, en formation continue avec une difficulté à se trouver en présence, de personnes lointaines géographiquement, de volontaires, …

On pourrait être tenté de partir de zéro et de tout faire. Créer soi-même toutes les ressources pour faire une formation vraiment à « sa sauce ». Un peu de recul s’impose !

Si l’on fait un petit tour de France des Universités on s’aperçoit que toutes gèrent un dispositif C2i niveau 1. Un certain nombre d’entre-elles offre une solution en distant.

Quelques liens vous permettront d’avoir une idée :

Cette sélection de liens montre que le dispositif C2i est bien présent dans ces différentes universités.

Vos commentaires sont les bienvenus. Ils permettront de parfaire la démarche initiée. Merci d’avance !

Le prochain billet fera une synthèse des différents sites visités.

A suivre dans le billet « Chronique d’un dispositif à créer – 2 »

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L’association ADEL-FC (Association pour le Développement du E-learning en Franche-Comté) a mis en place ce diplôme avec l’Université de Franche-Comté. Cette formation ouvrira en septembre prochain.

Site : http://www.adel-fc.org/

Site du CADIF : http://www.adel-fc.org/ducadif/

Équipe pédagogique : http://www.adel-fc.org/ducadif/index.php?option=com_content&view=article&id=2&Itemid=3